Un bioréacteur à base d’algues absorbe 400 fois plus vite le CO2 que les arbres

Le réchauffement climatique qui dérègle l’écosystème de notre planète est, essentiellement, causé par l’émission de CO2. Cela implique un bouleversement météorologique et climatique, entraînant la montée des eaux, le dysfonctionnement de l’écosystème marin ainsi que des pertes incommensurables dans la biosphère.

Les industries, l’énergie, les transports ainsi que d’autres activités humaines sont les principales sources de rejet du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. La reforestation n’est plus suffisante, d’où la mise en œuvre d’un système technologique pour absorber le CO2 plus rapidement.

Les limites de la reforestation

Les limites de la reforestation

Tout le monde sait que les arbres ont pour rôle de fournir de l’oxygène et de capturer le dioxyde de carbone. Toutefois, la déforestation et les incendies criminels qui visent les forêts du monde ne font qu’empirer la situation. D’où les pétitions et les actions en tout genre afin d’inciter la population mondiale à planter des arbres.

Malheureusement, avec plus de 30 milliards de tonnes de CO2 émises par an, la reforestation n’est plus à même de restaurer l’équilibre naturel. La Commission européenne a avancé l’hypothèse d’une reforestation dans une zone dépourvue de l’activité humaine, qui s’étale sur 0,9 milliard de kilomètres carré.

Cependant, cette entreprise a un coût fortement élevé et les effets ne sont pas immédiats. Selon leur explication, « replanter des forêts « neuves » ne restaure pas des forêts vierges ».

Un bioréacteur à base d’algues

Un bioréacteur à base d’algues

Cette invention vient d’une entreprise texane appelée Hypergiant. Selon elle, la capacité des algues à absorber très rapidement le CO2 est une véritable aubaine pour résoudre le problème du réchauffement climatique.

Le principe de leur bioréacteur consiste à convertir le CO2 en matière organique. Cet appareil ne prend pas trop de place, et peut être connecté au système de ventilation d’un immeuble. L’objectif est de capturer le CO2 environnant pour alimenter la croissance d’algues dans les réservoirs de 200 litres.

Associé à une IA (Intelligence Artificielle), cet appareil connecté aura la capacité automatique d’optimiser la production d’algues ou bien de réduire les besoins de maintenance. Il est à noter que les algues poussent, généralement, plus vite que l’importe quel type d’arbre.

Une fois à maturité, le bioréacteur transforme les algues sous la forme de palets. Sous cet aspect, les algues peuvent être utilisées pour diverses activités telles que la production alimentaire, le biocarburant, etc.

Avec cette invention, il est possible de réunir les données de ces appareils connectés afin de mesurer la concentration de CO2 présent, et d’évaluer le rendement de ces machines selon les régions, en vue d’améliorer les fonctionnalités du prototype.

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