Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Le Parti Pirate se lance officiellement dans la course aux régionales. Pour l’occasion, le parti invite tous les citoyens à faire des propositions concrêtes à ajouter au programme et même à se présenter sur une liste. Jean-Christophe Frachet, tête de liste en Ile-de-France, et Valentin Villenave, trésorier du Parti Pirate, présentent à Nouvelobs.com les modalités de la future campagne.
N.O. : Quel est votre programme pour les régionales ?
Jean-Christophe Frachet : Le Parti Pirate propose un programme sur 3 plans. Le premier porte sur notre politique générale pour la défense du socle républicain – liberté, égalité, fraternité – tout en intégrant une réelle prise en compte de la société d’information et du développement durable.
Ensuite, nous défendons des grands combats notamment sur les libertés personnelles et sur le partage de la culture. Enfin, nous proposons à tous les citoyens (même les non-encartés) d’apporter leur collaboration pour des propositions concrêtes.
Le Parti Pirate va même plus loin en proposant à tous ceux qui partagent nos valeurs, même s’ils ne sont pas adhérents au parti, de figurer sur nos listes. Nous voulons une démarche politique ouverte et participative, une autre façon de faire de la politique.
N.O. : Combien de listes allez-vous présenter ?
Valentin Villenave : Le nombre de listes n’est pas encore acté. Nous visons au rassemblement de tous, citoyens et associations. D’ici fin décembre, nous proposerons un document de base pour que chacun puisse apporter sa contribution. Aprês, une petite dizaine de personnes dans différentes régions sont capables de porter des listes, si liste il y a. Tout ça dépend surtout de nombre de personnes qui nous rejoindrons.
N.O. : Quels sont vos objectifs ?
J.-C. Frachet : Difficile à dire. Nous pouvons aussi bien réaliser 0,5% que 5%. Atteindre 10% relêverait toutefois du miracle. Personnellement, je ne désespêre pas d’atteindre les 5%.
N.O. : Le Parti Pirate est-il un parti de gauche ou de droite ?
J.-C. Frachet : Nous évitons de trop nous positionnez à droite ou à gauche. Le Parti Pirate est avant tout un parti républicain, social et laïc. Une philosophie plus à gauche, même si nous réunissons à la fois des ex-PS, des ex-Modem, des ex-Verts.
N.O. : Qui rallierez-vous au deuxiême tour ?
J.-C. Frachet : Ce qui est sà»r c’est que nous savons avec qui nous ne nous rallierons pas… L’UMP par exemple.
N.O. : Est-ce que le Parti Pirate a-t-il encore lieu d’être alors que la loi Hadopi a été adoptée ?
J.-C. Frachet : Est-ce que sous prétexte de l’adoption de la taxe carbone, les Verts doivent disparaà®tre ? Le Parti Pirate ne se résume pas qu’à sa lutte contre la loi Hadopi. Notre positionnement ne se cantonne pas qu’à Internet, même si nous revendiquons une large prise en compte de la société de l’information. Aujourd’hui, les différents partis nient cette réalité et votent ainsi des lois complêtement obsolêtes comme la loi Dadvsi avant Hadopi.
N.O. : Comment le Parti Pirate va-t-il financer sa campagne ?
V. Villenave : Pour l’instant, il y a deux écoles : ceux qui plaident pour une campagne à 0 euro, et ceux qui souhaitent que nous mettions le paquet. Dans le premier cas, nous inviterions les gens à imprimer eux-mêmes leur bulletin de vote. Mais cela pose des problêmes au niveau de la validité. L’autre option consisterait à réunir des fonds dans les régions ou des listes seront présentées. Pour l’instant, rien n’est fait. Nous fonctions surtout à l’instinct. Tout va se jouer pendant le mois de janvier. La prochaine échéance reste le dépôt des listes, le 14 février prochain.
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Source : Nouvel Obs
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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