Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Semi-liberté pour Régis Schleicher, ancien membre d’Action directe
La cour d’appel de Paris a accordé jeudi une mesure de semi-liberté à l’ancien membre d’Action directe (AD), Régis Schleicher, condamné à deux reprises à la réclusion criminelle à perpétuité en 1987 et 1988, a-t-on appris de source judiciaire.
Le 25 juin dernier, le parquet général s’était opposé à la semi-liberté pour Schleicher, 52 ans, mais la chambre d’application des peines de la cour d’appel a suivi les juges du tribunal d’application des peines qui avaient déjà été favorables à la libération de l’ancien terroriste d’extrême gauche. Les experts psychiatres se sont déclaré à plusieurs reprises favorables à sa libération.
Incarcéré à la centrale de Clairvaux (Aube), Régis Schleicher pourra sortir de prison à partir du 26 aoà»t prochain. Il travaillera la journée dans une association qui s’occupe de personnes à¢gées dans la banlieue lyonnaise et devra passer les nuits et les week-ends dans un centre de semi-liberté de Lyon proche de son lieu de travail, a-t-on précisé de même source.
Arrêté le 15 mars 1984, Régis Schleicher a été condamné à deux reprises par la cour d’assises de Paris à la réclusion criminelle à perpétuité : la premiêre fois en 1987 pour sa participation au meurtre de deux policiers avenue Trudaine à Paris le 31 mai 1983, puis en 1988 pour des hold-up avec tentatives de meurtre sur des policiers. Le 15 mars 2002, la Juridiction nationale de libération conditionnelle (JNLC) avait refusé sa remise en liberté.
Le 12 février 2003, Régis Schleicher et deux braqueurs, Michel Ghellam et Jean-Christophe Pedron, avaient tenté de s’évader de la centrale de Moulins-Yzeure (Allier), mais ont été rapidement maà®trisés par les surveillants. Les trois hommes avaient pris un surveillant en otage, puis ils ont utilisé une substance explosive artisanale pour détruire les accês aux toits de l’établissement. Les gardiens de la prison ont alors ouvert le feu sur les trois hommes et Pedron a été légêrement blessé par balle à l’épaule.
Le 12 janvier 2006, Régis Schleicher a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à cinq ans de prison notamment pour avoir fabriqué l’explosif ayant servi à cette tentative d’évasion.
Par ailleurs, le 20 aoà»t prochain, la cour d’appel de Paris doit dire si elle confirme la mesure de semi-liberté accordée le 30 avril dernier à Georges Cipriani. Si le parquet général n’avait pas fait appel, il serait sorti de la centrale d’Ensisheim (Haut-Rhin) le 19 mai. Agé de 58 ans, il a été condamné le 28 février 1987 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une mesure de sà»reté de 18 ans pour les assassinats, en 1985, de l’ingénieur général René Audran, et en 1986, de celui du PDG de Renault, Georges Besse.
Des anciens membres d’Action Directe, seule Nathalie Ménigon bénéficie actuellement d’une libération conditionnelle dans la région toulousaine. Joëlle Aubron avait été libérée pour raisons de santé en juin 2004, et est décédée en mars 2006. Jean-Marc Rouillan, l’ex-mari de Nathalie Ménigon, s’est vu révoquer son régime de semi-liberté aprês une interview parue dans la presse.
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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