Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Un groupe d’une trentaine de personnes a agressé des manifestants rassemblés contre le débat sur l’identité nationale, organisé ce vendredi 22 janvier à Lyon.
Il est 17h45, à l’angle de la rue Dunoir et de l’avenue de Saxe (dans le IIIe arrondissement lyonnais). Rassemblés à l’appel de plusieurs organisations politiques depuis plus d’une heure contre la tenue d’un débat sur l’identité nationale, environ 400 manifestants crient et lancent des slogans hostiles à Eric Besson ,à son ministêre de l’Immigration et à son débat.
C’est à ce moment-là qu’un groupe d’une trentaine d’individus foncent sur la queue du rassemblement. Les slogans fusent (« La France aux Français »), des bras se tendent façon salut nazi. Rapidement, ils sautent sur les personnes à leur portée. Certains utilisent des bombes lacrymogênes, d’autres sont armés de chaà®nes de vélos.
Les militants anti-fascistes, présents sur les lieux, répondent. Bagarre. Aprês plusieurs assauts, ils parviennent à chasser le groupe d’extrême droite de l’autre côté de l’avenue. Ceux-ci prennent la fuite dans les rues du quartier.
Bilan de l’affrontement côté manifestants : un arcade sourciliêre ouverte, un haut de crà¢ne sanguinolent et manifestement, une jambe cassée. Les pompiers, prudents sur le diagnostic, ont emporté la personne à l’hôpital, la jambe immobilisée.
« Les individus d’extrême droite ont passé un par un les barrages de police »
La poignée de membres de la police nationale n’ont pu qu’asperger de bombe lacrymogêne les assaillants, arrosant au passage davantage les manifestants que les contre-manifestants d’extrême droite. Les CRS, quant à eux, sont arrivés aprês l’affrontement. Et vendredi soir, à l’heure ou cet article était mis en ligne sur le site de LyonCapitale.fr, aucune personne n’avait été arrêtée.
Pourtant, le quartier a été placé sous haute sécurité. Bouclé. Depuis 16h, les rues proches de la préfecture sont interdites au stationnement et à la circulation automobile. La ligne T1 du tramway ne fonctionnait plus. Environ quatorze camionnettes de CRS et dix cars de gendarmes mobiles stationnaient sur les voies au niveau de l’arrêt Saxe-Préfecture. Sans compter les autres véhicules positionnées dans les rues adjacentes.
« Les individus d’extrême droite ont passé un par un les barrages de police », justifie un policier en civil. Difficile à croire pour les premiers manifestants qui ont vu débouler sur l’avenue de Saxe les assaillants en groupe. En tout état de cause, le dispositif de sécurité n’était pas pensé pour protéger les manifestants d’une agression d’extrême droite.
Les militants antifascistes affirment avoir reconnu des militants d’un groupe d’extrême droite bien connu à Lyon. Peu avant l’agression, le président de SOS Racisme Rhône, Bruno Sauvé, avait pris la parole au mégaphone pour expliquer ce rassemblement contre le débat sur l’identité nationale : « Ce débat a libéré les paroles racistes ». Le débat de Lyon sur l’identité nationale a démontré qu’il n’avait pas libéré que la parole.
Source : Rue89
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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