Yves Jego, Fréderic Lefebvre et autres bien pensants de la puante sarkozie osent dire que ceux qui s’en prennent à  Hortefeux, à  Mitterrand puis à  Jean premier fils du roi Nicolas “le nabot” sont des fascistes…

Alors messieurs les propagateurs de la pensée unique, un petit rappel s’impose. Voici la définition du fascisme :

Le fascisme (en italien fascismo) est un mouvement politique d’origine italienne apparu en 1919. Ce terme, três utilisé, a par la suite pris un sens beaucoup plus large. Il est donc nécessaire de cerner ses différents niveaux d’acception.

Au sens strict, le terme désigne le mouvement politique fondé par Benito Mussolini, ainsi que le régime qui était en vigueur sous la monarchie italienne quand Mussolini était au pouvoir, de 1922 à  1945. Adversaire de la démocratie, du parlementarisme, du socialisme1 et du marxisme, le fascisme mussolinien est autoritaire et nationaliste, et recourt à  la violence. Ce sens strict est notamment utilisé par les historiens de l’Italie.

Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s’est étendu à  tout mouvement politique s’appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations, l’exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l’opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Le nazisme s’est en partie inspiré du fascisme.

Dans son acception la plus large, le terme est employé pour disqualifier l’ennemi politique. Cette acception a été employée par les Soviétiques durant la guerre froide, dans le cadre de la «Â tactique du salami ». Dans la discussion politique contemporaine, le terme fasciste continue d’être employé comme une injure. Cependant, le fascisme est encore revendiqué par certaines mouvances d’extrême droite (les néofascistes).

Alors repprenons… “un pouvoir fort, l’exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l’opposition et un contrôle politique extensif de la société civile”… Moi, ça me fait penser à  Sarkozy, à  Hortefeux, à  Besson, mais de mon côté, je ne me sens absolument pas concerné.

Alors quand les “politiques” insultent le peuple (celui là  même qui les rémunêre grassement), il est plus que temps de leur montrer la porte de sortie.

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