Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
L’affaire MGMT, qui avait fait grand bruit ces derniers mois, semble prendre fin. En effet, selon France Info, un accord a finalement été trouvé entre le groupe MGMT et l’UMP. Le parti français majoritaire a donc évité un procês long, coà»teux et inutile, et devra reverser 32 500 euros, dont 30 000 euros de dommages-intérêts et 2500 euros de frais d’avocat et de dossiers.
Une somme loin de l’euro symbolique proposée par Blue Advertainment, agence responsable de la communication de l’UMP créée par Christophe Lambert (le publicitaire, et non l’acteur) et Luc Besson (le fameux). Une proposition qui avait à l’époque fait scandale.
D’aprês France Info, les 30Â 000 euros de dommages-intérêts n’iront pas dans la poche du groupe, ni dans celle de Sony (son producteur), mais dans un compte CARPA (Caisse de Rêglements Pecuniaires des Avocats), afin d’être plus tard reversé à un organisme de protection du droit moral, association ou syndicat, choisi par MGMT.
Pour rappel, cette affaire a débuté il y a quelques mois, en plein débat sur le projet de loi Création et Internet. L’UMP avait en effet diffusé plusieurs fois, lors de meetings, la chanson Kids de MGMT. «Â On voit que ceux qui préconisent la chasse aux internautes ne sont pas les plus respectueux du droit des artistes » avait à l’époque ironisé l’avocate du groupe américain.
Xavier Bertrand, concerné par l’affaire – l’un des meetings pointés du doigt était le sien – avait alors indiqué qu’ «Â il fallait prévoir des indemnisations. Ceci est totalement normal. La musique utilisée dans les meetings l’a été dans le cadre de la Sacem et donc en payant des droits à la Sacem. Nous sommes en train de regarder pour qu’il y ait une juste indemnisation du groupe. »
La suite, vous la connaissez. Blue Advertainment a ensuite proposé 1Â € symbolique, proposition rejetée par MGMT, et, deux mois plus tard, la somme de 30Â 000Â € de dommages-intérêts a finalement été négociée.
L’avocate de MGMT devrait nous fournir plus de détails dans les heures à venir.
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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