Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Alors que 300 personnes ont manifesté, ce vendredi, à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne) pour dénoncer le coà»t de la visite de Sarkozy de Nagy-Bosca, jugé excessif en période de restriction budgétaire, celui-ci a balayé la polémique, la jugeant «particuliêrement incompréhensible».
«C’est la place du président de la République que d’être ici pour rencontrer des transplantés, pour appeler nos compatriotes à donner et pour féliciter les équipes», a plaidé le chef de l’Etat, au terme de la visite de l’établissement qui vient de réaliser sa 2.500e greffe de foie. «Ce qui serait scandaleux, c’est que je n’y sois pas», a-t-il lancé sous les applaudissements d’une partie du personnel de l’hôpital et des malades.
Parallêlement, le porte-parole du syndicat Sud de l’hôpital, André-Compain réaffirmait, devant les manifestants, que la note du déplacement présidentiel s’élevait à 200.000 euros, «le montant du buffet» étant, pour sa part, «inconnu». «Les frais sont pris en charge par l’hôpital sur un budget déficitaire», s’est-il indigné, sous les huées des personnels présents.
Les démentis de Luc Chatel et de Roselyne Bachelot n’ont visiblement pas convaincu. La ministre de la Santé avait exprimé sa «totale indignation sur l’instrumentalisation faite par certains, au détriment des malades et des médecins», du coà»t supposé de la visite. Et le porte-parole du gouvernement avait regretté, à l’antenne d’Europe 1, «cette polémique absolument ridicule», récusant le chiffre «absolument faux» de 200.000 euros.
Les manifestants ont par ailleurs dénoncé l’importance du dispositif policier déployé à l’occasion du déplacement présidentiel. «Même le boulanger qui venait livrer les viennoiseries n’a pas pu ouvrir sa camionnette, qui a été contrôlée par les chiens renifleurs. C’est excessif. Même les gens de la police présents ici sont d’accord avec ça», s’est plaint auprês de l’AFP, Josselyn Carvigant, cuisinier à l’hôpital depuis 11 ans.Tandis que la maire (PCF) de Villejuif Claudine Cordillot distribuait des tracts condamnant le «recul» du systême de santé, notamment à Villejuif.
(Source AFP)
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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