Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Soupçonnés d’avoir volé un vélo, les écoliers étaient attendus par six policiers qui les ont emmené au poste pour un interrogatoire. Les parents d’élêves se disent indignés.
Deux enfants de 6 et 10 ans ont été arrêtés et emmenés au poste à la sortie d’une école de Floirac, prês de Bordeaux, a révélé jeudi 21 mai, le quotidien Sud-Ouest. Ils étaient soupçonnés d’avoir volé un vélo.
Les faits se déroulent à 16h10, devant l’école élémentaire Louis-Aragon de Floirac, située sur la rive droite, dans l’agglomération bordelaise. Selon Gérard, un parent d’élêve interrogé par le quotidien, “il y avait déjà deux voitures de police et six policiers”. Au moment ou les deux élêves s’apprêtent à partir, chacun sur un vélo, ils sont interpellés. “On n’a pas vraiment vu ce que la police faisait mais s’ils se mettent à traiter des enfants comme des grands délinquants, ou va-t-on !”, s’emportait hier aprês-midi la mêre d’une élêve prenant à témoin un petit groupe de parents.
Vol de vélo
A l’origine de l’incident, la plainte déposée par une mêre d’élêve. Mardi matin, elle voit arriver Hicham, le petit garçon de dix ans, sur un vélo qui, pense-t-elle, correspond à celui qu’on lui avait volé. Elle demande au directeur de l’école, Olivier Billand, de confisquer le vélo, ce qu’il refuse de faire. Plus tard, il est appelé par un policier qui dit “vouloir essayer de régler ça tranquillement”. Il transmet alors le numéro de téléphone des parents d’Hicham.
Pourtant, Aïsha Ouachin, la maman d’Hicham, n’a jamais été prévenue. Elle attend avec angoisse le retour des enfants. “C’est organisé comme ça, quand Hicham sort de l’école, il récupêre Simon, son petit frêre de 4 ans qui est à l’école maternelle juste à côté avant de rentrer ensemble. Mardi, je ne voyais personne lorsque la directrice de l’école maternelle m’a demandé de venir récupérer le petit.” C’est à ce moment-là qu’elle est mise au courant de l’interpellation. “Ils auraient dà» m’informer de son arrestation”, soutient-elle.
Interrogatoire
“C’est honteux” s’indigne cette mêre de famille. “Je veux que les conditions d’interpellation de mon fils se sachent parce qu’on ne peut pas laisser faire des choses comme ça, il y avait d’autres façons de procéder pour vérifier si le vélo était le sien ou pas.” Portant sur l’origine du vélo, l’interrogatoire aurait duré prês de deux heures pendant lequel ils soutiennent que le vélo leur appartient. Hier matin, Aïsha Ouachin a fourni une attestation sur l’honneur du donneur. Celui-ci, un adjudant-chef de la base aérienne 106 à Mérignac, lui avait offert il y a plus d’un an et demi. “C’est maintenant un vélo pourri, personne n’en voudrait”, dit-elle dans un faible sourire.
Perturbés
Hicham, “perturbé”, a demandé à sa maman de ne pas aller à l’école. Le petit garçon de 6 ans, lui, accompagné de sa grande soeur, ne dessert pas les mà¢choires à la sortie de l’école.
“Si jeune, ça a de quoi traumatiser”, s’indignent Gérard et d’autres parents. “On a entendu des enfants dire que leurs camarades avaient été emmenés en prison, ça va três vite dans leur imaginaire”, observe Olivier Billand. Les faits pourraient être abordés dês le retour en classe de lundi.
Source : Nouvel Obs
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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