Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Apprendre à ne plus penser semble être notre seule action autorisée…
Action ? Oui . Action de renoncement, d’acceptation, d’aliénation, de moutonisation, de lobotimisation, de regarder en silence notre esprit agoniser et mourir, définitivement étouffé !
Observer sans broncher la mutation de notre libre arbitre, en esprits passifs et capables de gober n’importe quoi…
Elle est ou la liberté d’expression si on ne peut parler d’un sujet uniquement si ce qu’on dit ne choquera ni n’offensera personne ? Genre : il pleut aujourd’hui ! Et encore ! On risque d’être pointé du doigt, parce que…en Afrique, il manque de pluie !
Si on commence à se poser la question de la liberté d’expression en fonction des réactions possibles de tous, et bien, on se tait et on se dit qu’elle est bien morte cette liberté à laquelle nous tenons tous !
La plainte hypocrite du BNVCA à l’encontre de François Cluzet , qui exprimait simplement son avis, est un des derniers exemples foudroyants du «Â ferme ta gueule, sinon… » qui s’instaure fermement en France…
Cette question qui me préoccupe, nous pouvons la faire remonter aux débats sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen lors de la Révolution Française .
Article XI de la DHCC du 26 aoà»t 1789 : «Â La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. ».
Citons Marat : «Â La liberté de tout dire n’a d’ennemis que ceux qui veulent se réserver la liberté de tout faire. Quand il est permis de tout dire, la vérité parle d’elle-même et son triomphe est assuré. ». Résultat : il a été assassiné dans sa baignoire ! sic !
En 1972, le délit d’opinion entre dans le juridique avec la loi Pleven. Ce texte créait l’incrimination de “provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence” raciale et punissait plus sévêrement la diffamation et l’injure raciale.
Il permettait en outre aux associations de se porter partie civile.
Et certaines associations en usent et en abusent à outrance , à mon avis !
Puis, la proposition de loi adoptée du député Lellouche, vise à aggraver les peines punissant les infractions à caractêre raciste et à renforcer l’efficacité de la procédure pénale.
Ils en font trop là , nos anges-gardiens de dirigeants, vous ne trouvez pas ?
Nous museler par la menace, la peur, la démagogie qui feint de soutenir des associations, parce que elles servent leur intérêt sans s’en rendre compte… ils nous prennent tous simplement pour des cons !
Racistes, grossiers et malhonnêtes : nos dirigeants ont tous les droits, eux ; ils peuvent tout dire (n’est-ce pas Hortefeux !), faire des gestes grossiers(hein Besson !), mentir et se pavaner effrontément (hein sarko !) etc….
Cela vire au cauchemar Si je dis “mort aux cons” c’est un crime contre l’humanité ? On va ou là  ? On sait déjà que brandir un petit panneau sur lequel est mentionné “Casse toi pôv’ con !” est punissable d’une amende de 30 euros ; avec le “Sarkozy je te vois”, pour le moment estimé à 100 euros, on progresse. Mais peut-on encore faire mieux ? à‰trange pays que la France désormais, ou le simple fait de prononcer le nom du chef de l’Etat est susceptible de peines d’amendes ou de prison. Ou le simple fait d’exprimer un avis ou de donner une information nous condamne à être lapidé «Â sans autre forme de procês ».
Ou le simple fait d’oser penser relêve presque du terrorisme… Et pourtant , il n’est pas venu du peuple ce”Casse-toi, pov’con » tristement célêbre désormais ! Belle phrase historique à passer à la postérité : sarko c’est celui qui a dit…. Cela sera-t-il inscrit sur les livres d’histoire de la France des Lumiêres ? Adieu démocratie, bonjour Sarko bonjour dictature.
Personne n’a plus droit à la parole, aujourd’hui on n’a plus le droit de s’exprimer par peur de se retrouver derriêre les barreaux et le pire dans tout ça c’est que les français se taisent. Ils se taisent tellement et de plus en plus, que cet horrible silence en devient assourdissant !
Les Français, comme au temps de Pétain aimeraient (ou font semblant ?) croire au mythe du sauveur de la France mais le pire c’est qu’en face de Sarkozy on ne voit pas grand chose de crédible. Il ne faut pas désespérer cependant car, si on ne croit plus au vote, il reste la potence !
Source : Agoravox
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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