Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Les avocats de Julien Coupat et des personnes mises en examen dans l’affaire des sabotages de lignes TGV ont fait état mercredi de «présomptions três sérieuses de falsification» par les enquêteurs et dénoncé un «florilêge de manipulations».
«On est au-delà de la déloyauté, on est dans des présomptions três sérieuses de la falsification sinon de la fabrication de preuves», a déclaré l’un des avocats, Me William Bourdon, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale aux côtés de plusieurs parlementaires de gauche.
«Au-delà de l’absence de charges, du fiasco judiciaire, on est dans le scandale judiciaire, on est dans le scandale d’Etat», a-t-il estimé.
Me Thierry Lévy, autre avocat de Julien Coupat, a de son côté affirmé: «On est arrivé à un point ou l’authenticité des procês-verbaux de la police judiciaire est suspecte.» Evoquant des «manipulations» de l’enquête, les avocats citent notamment un témoignage anonyme et três à charge le 14 novembre 2008, trois jours aprês les interpellations.
«Manipulation d’une extrême gravité»
Selon des révélations de Libération mercredi (lire ici), ce témoin a de nouveau déposé, cette fois sous sa réelle identité, un mois plus tard et son témoignage allait «radicalement à l’encontre des propos» tenus alors qu’il était témoin anonyme.
«Ce témoin affirme lui-même qu’il a gravement été manipulé», a estimé Me Bourdon. «Nous disposons d’une convergence d’indices qui laisseraient penser à une manipulation d’une extrême gravité selon laquelle il n’aurait pas été entendu le 14 novembre mais le 13», a-t-il ajouté, s’interrogeant sur un éventuel faux.
Les avocats ont annoncé qu’ils demandaient au juge d’instruction Thierry Fragnoli l’audition de ce témoin en leur présence.
Ils ont également mis en doute la réalité des observations de policiers, relatées dans le procês-verbal D104, sur la filature de Julien Coupat et de sa compagne dans la nuit et à proximité du lieu d’un des sabotages.
«Ni les suivis ni les suiveurs n’étaient présents dans la nuit sur les lieux», a dit Me Jérémie Assous, autre avocat de Coupat, demandant que le juge procêde à une reconstitution sur les lieux.
(Source AFP)
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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