Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Il n’avait pas de mot assez dur contre les fameuses grà¢ces présidentielles du 14 juillet (qui avaient l’avantage de soulager les prisons trop pleines). Pour lui, c’était un droit quasi divin totalement archaïque et donc il allait, non pas l’abolir, mais le mettre en réserve et ne jamais s’en servir.
Voila pour le principe (du candidat).
Une fois élu, le président a effectivement refusé de gracier des détenus.
Mais voilà , chassez le naturel, il revient au galop, et finalement, Nicolas 1er aimerait bien user de ce droit divin pour Noël.
On se dit alors, voyons le côté positif, ça va libérer des places en prison qui sont encore plus pleines qu’avant (merci Mme Dati).
Hélà s. Nicolas va marcher à pied joint sur ses principes pour 40 détenus uniquement.
- Qui seront ces 40 ?
- Des détenus méritants ! Qui auront sauvé un gardien de prison ou un collêgue détenu suicidaire
- soit !
- et Jean-Charles Marchiani, ancien copain de Pasqua
Eh bien oui, la voilà l’explication. Il fallait sauver (Willy et) Jean-Charles, copain UMP. Car il le vaut bien.
Merci à la CGT-pénitentiaire d’avoir levé ce liêvre.
C’était une nouvelle démonstration que notre démocratie fonctionne parfaitement ! Dormez en paix
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Source : 20 minutes
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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