Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Nous nous réjouissons tous de la libération, désormais pleine et entiêre, de notre jeune compatriote, Clotilde Reiss, détenue depuis 10 mois en Iran dont 8 mois passés à l’ambassade de France à Téhéran dans l’attente de sa libération obtenue aujourd’hui.
Cette libération intervient aprês un procês truqué devant un tribunal civil de Téhéran dont l’audience a été publique et devant lequel, pour éviter le pire, elle s’est accusée faussement. Ce furent, en effet, des « aveux extorqués » selon Bernard Kouchner. Elle est libre aujourd’hui dimanche, aprês des mois três « difficiles pour une jeune fille », selon le même ministre.
Bienvenue en France, Clotilde !
Cette situation qui nous réjouit est à mettre en relation avec la situation de Salah Hamouri. Lui aussi est un jeune Français. Il a 25 ans. Lui aussi a été contraint de s’accuser faussement devant un tribunal militaire israélien d’occupation, illégal, tandis qu’aucun fait ni acte ne sont à lui reprocher. Le procês a été à huis clos. Mais il est quant à lui toujours en prison. Depuis plus de 5 ans. En Israël.
Voilà un véritable scandale d’Etat.
Voilà qu’un régime qualifié de totalitaire, l’Iran, libêre notre jeune compatriote au terme de négociations nombreuses appuyées par une ferme volonté politique du Chef de l’Etat. L’Iran totalitaire libêre Clotilde et Israël, considéré par le Président de la république et son ministre des Affaires étrangêres, comme étant un Etat de droit refuse la libération de Salah Hamouri, 25 ans, et lui refuse la moindre remise de peine !
Qui peut croire que ce qui a pu être obtenu de l’Iran pour Clotilde ne peut pas l’être d’Israël pour Salah ?
Si tel n’est pas le cas, c’est qu’entre les deux « affaires » il y a une nette différence d’attitude et de traitement de la part des autorités françaises, une différence énorme illustrée par le fait, symbolique mais honteux, que le Chef de l’Etat refuse formellement et obstinément de recevoir en personne la famille de Salah Hamouri à l’Elysée.
La liberté ne peut avoir de frontiêres. La défense des droits de l’Homme non plus. Ce qui vient de se passer heureusement aujourd’hui pour Clotilde, il faut que cela se passe pour Salah.
Ceux qui dirigent savent mieux que nous ce qui peut et doit être fait pour aboutir à la libération de ce jeune Français de 25 ans qui est le plus « vieux » des prisonniers politiques de France malgré son jeune à¢ge.
Salah vaut Clotilde. Un Français vaut une Française. La solidarité doit être sans frontiêres politiques.
La démonstration est ainsi faite aujourd’hui que si les autorités françaises le veulent, elles peuvent le sortir de prison. Aucune échappatoire n’existe plus pour elles. Elles sont plus clairement que jamais au pied du mur.
Il convient, forts de ce qui vient de se passer pour Clotilde emprisonnée en Iran, d’exiger plus fort, et plus nombreux que jamais, la libération de Salah Hamouri, victime d’une occupation étrangêre et d’un procês illégal et illégitime.
Ce qui a été obtenu de l’Iran peut l’être d’Israël. Qui peut prétendre le contraire ? C’est une question de volonté politique jusqu’ici absente pour Salah.
A nous de l’imposer !
Plus que jamais nous avons le bon droit de notre côté !
Liberté pour Salah Hamouri !
La France doit agir fermement auprês d’Israël comme elle l’a fait pour Clotilde auprês de l’Iran !
Mobilisation générale !
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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