Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Quelques jours aprês la fin du procês Clearstream ou dix-huit mois de sursis ont été requis à son encontre, l’ancien premier ministre Dominique de Villepin a fait son retour sur la scêne politique, mardi 27 octobre. Devant ses partisans réunis dans un salon de la Maison de l’Amérique latine à Paris, il s’est livré à une attaque en rêgle du bilan du roi Sarkozy et s’est posé comme “une alternative républicaine”.
Devant prês d’un millier de membres du Club Villepin, il a estimé que la France “ne peut plus vivre avec une concentration du pouvoir, une personnalisation du pouvoir qui nuit à son efficacité”. “Nous le voyons avec l’esprit de cour. Quand nous vivons à l’êre d’une démocratie d’opinion ou jour aprês jour, ce sont les polémiques qui font l’actualité, nous ne répondons pas aux préoccupations des Français”, a-t-il déclaré.
“LE TEMPS PASSE ET QUE RIEN NE CHANGE”
“Les Français ont le sentiment que le temps passe et que rien ne change” avec des réformes imposées “d’en haut” et “sans résultat”, a-t-il dit, estimant qu’avec la spirale du “chômage” et de la “dette”, “oui, la République est en danger”. Sans citer son rival, il a dénoncé “la France qui stigmatise” et “l’incapacité à corriger sa copie au jour le jour”. “L’entêtement, et j’en sais quelque chose, n’est pas toujours de bon conseil”, a-t-il plaisanté dans une allusion à son fiasco sur le CPE en 2006.
Outre les députés comme François Goulard, Jean-Pierre Grand ou Jacques Le Guen, étaient présents l’ex-ministre de Jacques Chirac, Marie-Anne Montchamp, et le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan. “Ceux qui osent encore prétendre que tu es un homme seul sont vraiment dans l’erreur”, a lancé l’ex-ministre Brigitte Girardin, en signe de ralliement.
Qualifiant le rassemblement “d’acte fondateur”, il a proposé, entouré de sa garde rapprochée, une “alternative républicaine”, “au-delà des clans”, tout en admettant que “cela ne se construit pas en un jour”. “Merci pour aujourd’hui et merci pour demain”, a-t-il lancé, sous les applaudissements, en référence à la présidentielle de 2012.
Source : Le Monde
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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