Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Un changement est nécessaire et celui-ci “s’est appelé de tout temps une révolution”, a déclaré le réalisateur de 72 ans, invité à une projection débat par le NPA.
Le réalisateur britannique Ken Loach avait déjà apporté son soutien à Olivier Besancenot, à l’époque candidat pour la LCR. (DR)
Le réalisateur britannique Ken Loach, dont le film “Looking for Eric”, mettant en scêne le footballeur Eric Cantona, a été présenté dimanche 17 mai à Cannes, a apporté samedi son soutien au Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot lors d’une projection-débat à Marseille.
Les 600 personnes présentes ont pu assister à la projection du documentaire “Which side are you on?” (“De quel côté êtes-vous?”), retraçant la grêve des mineurs britanniques, qui dura un an en 1984-85 et fut violemment réprimée par le gouvernement de Margaret Thatcher.
Le NPA est la “base d’une réponse”
Le réalisateur est ensuite intervenu et s’est dit “três content de soutenir cette nouvelle initiative en France parce qu’(il) pense que nous (l’Europe) avons besoin d’une réponse à la crise à travers toute l’Europe”. Il a expliqué que la création d’un petit parti d’extrême gauche, “aura le même effet que tous les autres, c’est-à -dire un effet nul”. C’est au niveau de la gauche européenne qu’une réponse doit être apportée a ajouté le réalisateur, qui espêre que “le NPA est la base de cette réponse”.
Une union avec les partis de gauche
Le britannique de 72 ans a aussi appelé à une union des partis de gauche avec les partis écologistes.
“J’ai toujours essayé d’être impliqué en politique en soutenant les gens avec lesquels je suis d’accord et en essayant de créer des liens internationaux mais je ne veux pas être sectaire. Nous devons nous unir”, a-t-il répété.
A un participant qui lui demandait s’il se définissait comme un révolutionnaire, Ken Loach a répondu avec beaucoup d’humour que “les réalisateurs qui sont en route pour le festival de films le plus glamour au monde et qui se déclarent révolutionnaires s’aventurent sur des territoires dangereux”.
Mais le réalisateur a néanmoins estimé qu’un changement était nécessaire et que celui-ci “s’est appelé de tout temps une révolution”.
Le réalisateur, dont le film “Le vent se lêve” avait reçu la Palme d’or en 2006, n’en est pas à ses débuts politiques. En 1995, il soutenait Arlette Laguiller à l’élection présidentielle et soutenait le “non” lors du référendum portant sur la Constitution de l’Europe en France. Aujourd’hui il retrouve Olivier Besancenot, qu’il avait déjà soutenu à l’élection de 2007.
Source : Nouvel Obs
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
Sophie
17 mai 2009 à 13:46
Il prône une union des partis de gauche et soutient le NPA ? c’est étrange, ça… le NPA a refusé toute sorte d’union, à ce que je sache…
Pierro
18 mai 2009 à 15:53
Oh bah il faut pas généraliser.
C’est pas parce qu’une majorité des délégués votent une candidature en solo que c’est réellement représentatif du parti.
Ken Loach a une vision assez juste, parce que dynamique, des synergies électorales qui donnent un écho aux luttes sociales.
Dommage qu’il soit là comme caution artistique et culturelle.
Il pourrait remplacer Grond et d’autres blédards de la direction du NPA.
Salutations unitaires.
Franck
18 mai 2009 à 19:43
En même temps, si les délégués ne sont pas représentatif du parti, il y a un problème… C’est d’ailleurs pour ça que, militant actif LCR, j’ai personnellement choisis de ne pas militer pour “le parti d’Olivier Besancenot”, comme il est nommé à juste titre…
Et je connais beaucoup de militants qui ont déjà quitté le NPA pour des problèmes de démocratie interne…
Salutation révolutionnaires et unitaires