Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Le porte-parole de l’UMP voudrait autoriser les salariés à travailler de chez eux quand ils sont malades. Rejeté lundi soir en commission, l’amendement doit néanmoins être examiné à l’Assemblée mercredi.
Travailler du fond de son lit. Le député et porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a déclaré lundi dans une interview au Figaro qu’il souhaitait que les salariés puissent être autorisés, via le télétravail, à poursuivre leur activité professionnelle durant un congé maladie ou maternité.
La mesure figure dans un amendement à la proposition de loi UMP sur le prêt de main d’oeuvre entre entreprises. Ce texte de Jean-Frédéric Poisson (UMP) vise à assouplir les rêgles de prêt de main d’oeuvre, au nom des «chances de l’emploi».
Lefebvre entend «permettre aux salariés qui en feraient la demande de maintenir une activité par la voie du télétravail dans certains cas ou leur contrat est normalement suspendu», selon l’exposé des motifs de son amendement.
Ces cas concerneraient les congés consécutifs à une maladie ou un accident, le congé maternité, le congé parental d’éducation ou congé de présence parental, précise le texte. Le passage au télétravail serait «de droit pour le salarié» sauf si l’employeur démontre que l’activité ne peut se poursuivre que dans les locaux de l’entreprise.
«Absurde»
Le tollé ne s’est pas fait attendre hier: «absurde» pour Force Ouvriêre, «tout simplement hallucinant», pour le socialiste Alain Vidalies, une «provocation de plus pour les personnes en arrêt maladie» pour l’Association Fnath (accidentés du travail et handicapés), pour qui «cet amendement démontre la méconnaissance du député du rôle et du sens de l’arrêt maladie qui a pour objectif de permettre aux salariés de se reconstruire physiquement et mentalement».
L’amendement a d’ailleurs déjà été retoqué hier soir en commission des Affaires sociales, ce qui laisse présager d’un vote similaire lors de l’examen de cet amendement dans l’hémicycle, probablement mercredi.
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
Tof
26 mai 2009 à 15:25
Il nous surprendra toujours… Je ne sais pas si ce qui caractérise le mieux Frédéric Lefebvre, c’est sa méchanceté ou sa bétise…
On verra lors de sa prochaine intervention…