Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
A la mi-journée, la grêve nationale paralysait l’ensemble du pays.
A Athênes, 60′000 manifestants (20′000 selon la police) avait rejoint les abords du Parlement. A l’heure ou nous publions cette page (12h50) la foule en colêre tentait de forcer les cordons de policiers de l’entrée du Parlement.
A Salonique, deuxiême ville du pays, ou plusieurs agences de banques ont été littéralement détruites, on observait de violentes confrontations entre les manifestants et la police.
La solution passe-t-elle par la violence ?Il n’y a assurément pas d’autre issue pour les Grecs, s’ils veulent sortir du chantage exercé par Bruxelles et le FMI. A ce stade, seule la rue est en mesure pousser le gouvernement grec à la démission, et entrainer ainsi l’annulation des mesures dites « d’aides », puis, par extension, de permettre au pays de sortir de la zone euro. La Grêce pourrait alors se mettre en défaut de paiement en reconnaissant son impossibilité à rembourser et entrer dans une négociation pour rééchelonner sa dette sur 15, 20, 25 ans comme cela a été fait jadis pour l’Argentine. Ainsi, ce sont les créanciers qui se retrouveraient la corde au cou, et non plus le peuple grec. En réintroduisant sa monnaie nationale, la Grêce pourrait ensuite redevenir rapidement compétitive et redresser son économie. Débarrassée de la tutelle de Bruxelles, elle retrouverait sa souveraineté politique et économique.
Les spéculations sur l’Espagne se poursuivaient mercredi, entrainant de nouvelles baisses des Bourses européenne et une baisse de l’euro, aprês l’annonce d’un possible abaissement de la note de la dette de ce pays par les agences Moody’s et Fitch. La déclaration du président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero – qui a rejeté l’idée que son pays puisse être à son tour contraint de faire appel à l’aide internationale – n’a pas semblé crédible.
Source : Mecanopolis
Imprimer cet article
De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
Laisser une réponse