Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Dossier de présentation réalisé par l’association NATURE ET PATRIMOINE CENTRE BRETAGNE
Extrait :
Dans une région encore préservée du Centre Bretagne, le Pays du Roi Morvan, l’entreprise GDE (Guy Dauphin Environnement) vient d’acquérir 165 hectares de terres agricoles sur la commune de Plouray pour y installer un centre de tri de déchets industriels banals, métaux ferreux et non ferreux ainsi qu’un site d’enfouissement de déchets industriels banals (DIB).
Ce projet a été préparé dans le plus grand secret et dans l’opacité administrative la plus totale. Une fois connu de la population, il a immédiatement suscité un três grand émoi parmi les habitants de Plouray, de la CCPRM (Communauté de Communes du Pays du Roi Morvan) et au-delà , et de sérieuses interrogations auprês de nombreux élus qui ont déjà pris des délibérations pour s’y opposer.
* Le projet GDE est un projet démesuré.
* Situé en tête du bassin versant de l’Ellé, il est extrêmement dangereux pour l’environnement.
* C’est un non sens pour l’économie locale, essentiellement à vocation agricole et touristique. (…)
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
Le Fé Gérard
31 décembre 2010 à 2:21
Je partage l’ indignation et la colère de tout ceux qui défendent une terre nourricière et vierge de toute trace industrielle. Pourquoi polluer 165 hectares de plus alors que des dizaines de millier le sont déjà par le fruit de notre inconscience . Pourquoi ne pas utiliser les immenses friches industrielles abandonnées qui jalonnent à perte de vue les voies ferrées et les autoroutes. La médiocrité et la bassesse d’ un tel projet s’ appuyant sur la facilité de réaliser en pleine campagne, sans obstacle, ce qui nécessiterai dans une zone urbanisée de réhabiliter les friches industrielles avec des frais supplémentaires et un peu de panache. Je suis de tout cœur avec vous pour protéger une terre dont nous aurons longtemps besoin.