Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
En décembre 1979 le groupe pour un Projet Alter Breton réuni autour du PSU Bretagne présente son étude.
En aout 2009 le groupe pour un Nouveau Projet Alter Breton initié par l’UDB présente son projet actualisé en deux versions, en breton et en français.
A 30 ans d’intervalle la même démarche avant le même constat.
La Bretagne pourrait se passer d’énergies fossiles et ne consommer que sa propre production.
Mais pour cela il faudrait changer de modêle productif et de maniêre de vivre, avec moins de déplacements et une réduction de la consommation globale.
Nous avons cherché une véritable solution alternative pour la BRETAGNE DE L’AN 2030, en nous situant d’emblée dans la problématique du PROJET ALTERÂ :
Le scénario retenu suit quelques critêres définis a priori :
Ce qui est « révolutionnaire », dans la société « ALTER », c’est précisément le choix délibéré de satisfaire les besoins dans une optique de stabilisation des consommations.
Il nous faut inventer un nouveau modêle de régulation et de développement. Plutôt que de garantir une voiture à chaque habitant de la planête, il faut réfléchir à une allocation équitable des ressources et proposer à chacun une alimentation suffisamment variée mais sans excês, un logement correctement isolé, une activité professionnelle locale, des transports en commun, des services sociaux et de santé de qualité et un environnement culturel qui ne soit pas uniquement marchant.
Les problêmes posés par cette quintuple crise économique, sociale, écologique, institutionnelle et culturelle loin d’être démobilisatrice supposent une mobilisation importante de la population, digne d’un nouveau CELIB.
La solution au problême posé est politique. L’intérêt du NOUVEAU PROJET ALTER BRETON est de donner des éléments de réflexion pour un débat plus large sur la réalisation concrête d’une société autogestionnaire, écologique et bretonne.
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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