Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Le projet d’extraction de sable marin au large de Gà¢vres et Quiberon (56) a été enterré. Lafarge a renoncé à la concession aprês avoir pris connaissance de la position défavorable du préfet maritime de l’Atlantique.
Mercredi soir, lors d’une três discrête réunion à la sous-préfecture de Lorient, l’amiral de Saint Salvy, préfet maritime de l’Atlantique, a précisé sa position aux représentants du groupe cimentier Lafarge, qui défend le projet d’extraction de sable marin au large de Gà¢vres et Quiberon depuis plusieurs années. Il leur a indiqué qu’il émettrait un avis défavorable.
Un site utilisé par la Marine nationale
Le préfet maritime motive sa décision par les résultats d’une étude sous-marine. «L’exploitation est inopportune au regard des échos magnétiques qui correspondent à des munitions non explosées en grand nombre», affirme-t-on du côté de la préfecture maritime. En effet, le secteur convoité par le groupe Lafarge est situé dans la zone du polygone de tir du centre d’essais et de lancements de missiles de Gà¢vres. Un site utilisé par la Marine nationale depuis plus de 150 ans. Et une activité de dragage de fond s’avêre risquée, sinon incompatible, dans un endroit ou reposent encore quantité de munitions dormantes. C’est donc au nom de la sécurité et du principe de précaution que le préfet maritime a déminé un dossier explosif. Une position partagée par le préfet du Morbihan. «Un courrier officiel formalisera cette décision commune. Mais pour gagner du temps, le préfet maritime a souhaité rencontrer les pétitionnaires et leur conseiller de ne pas poursuivre la procédure», précise la préfecture maritime. La recommandation a été entendue. Le groupe Lafarge a décidé, hier, d’abandonner le projet. Le cimentier avait obtenu, en mai2005, du ministêre de l’Industrie, un permis exclusif de recherche sur une zone située à plus de trois milles des côtes. Le groupe envisageant d’extraire 18millions de tonnes de sable sur une durée de trente ans; soit 600.000 tonnes par an. «Au terme de la période de recherche de cinq ans, Lafarge a décidé de ne pas déposer de demande de concession pour exploiter des granulats marins au large de Lorient, pour des raisons liées à la sécurité maritime et militaire», explique un communiqué de la société.
140 associations opposées au projet
Ce projet avait soulevé une vive opposition dans la plupart des communes du littoral. Le collectif du Peuple des Dunes, rassemblant 140associations, avait multiplié les recours et les manifestations depuis2007 pour dénoncer les risques d’une telle exploitation sur l’environnement. Une crainte que le cimentier a toujours réfutée. «Cette décision ne remet pas en cause l’ensemble des études environnementales pilotées par Lafarge et ses partenaires pendant la phase de recherches, en particulier l’absence d’impacts négatifs du projet sur le trait de côte, les dunes et la pêche». D’ailleurs, Lafarge entend poursuivre ses projets d’exploitation en mer. «Ils sont indispensables aux besoins de la construction en Bretagne. à partir de 2010, les sabliêres alimentant le Morbihan seront insuffisantes pour alimenter la filiêre du bà¢timent et des travaux publics».
Source : Le Télégramme
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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