Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Jean-Louis Masson crée la polémique depuis plusieurs jours, pour avoir proposé une loi mettant fin à l’anonymat des blogueurs. Un anonymat qui lui a pourtant été três utile il y a quelques années.
Jean-Louis Masson, sénateur non-inscrit de Moselle, est devenu en quelques jours une véritable célébrité sur le web, s’attirant les foudres de la “toile”. La raison ? Le sénateur a déposé le 3 mai dernier une proposition de loi visant à mettre fin à la possibilité pour les blogueurs non professionnels de rester anonymes.
Le sénateur s’inquiête, notamment, de la multiplication des “propos inexacts, mensongers ou diffamations qui sont, hélas, de plus en plus souvent colportés”, selon lui, sur Internet.
Le web s’est depuis mobilisé contre la mesure, et plusieurs acteurs de l’Internet français ont publié, mercredi 26 mai, un appel accompagné d’une pétition contre la proposition.
Plus encore, le passé sulfureux du désormais “fameux” sénateur de Moselle refait surface. Car l’homme, souvent présenté comme procédurier, a un passé plutôt lourd concernant l’anonymat.
Un an d’inéligibilité
La premiêre affaire le concernant remonte à 1983. Jean-Louis Masson est alors candidat aux élections municipales de Metz face au maire sortant de centre-droit, Jean-Marie Rausch.
Durant la campagne, il se dit victime de tracts diffamatoires et anonymes. Or en réalité, comme le révêle en 2000 l’Express, ces attaques venaient… de lui-même. Jean-Louis Masson aurait tenté par cette manoeuvre de discréditer son adversaire, en lui faisant porter la responsabilité du tract. Découvert, il sera alors obligé de retirer sa liste.
Deuxiême affaire, plus récente celle-ci. En décembre 1997, un arrêt du Conseil Constitutionnel destitue Jean-Louis Masson de ses fonctions et le condamne à un an d’inéligibilité alors qu’il vient d’être réélu comme député de la 3ême circonscription de la Moselle.
Sa faute ? Avoir financé la campagne d’un candidat, Gabriel Crippa, présenté pourtant contre lui. Il s’avérera que l’objectif réel de Gabriel Crippa était de pilonner la véritable adversaire de Jean-Louis Masson, Nathalie Griesbeck, soutenue par… Jean-Marie Rausch, encore maire de Metz.
Deux affaires qui viennent donner un tout autre éclairage à la polémique lancée par le sénateur de Moselle.
Stéphanie Hancq, Nouvelobs.com
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
Norlah
31 mai 2010 à 13:39
Euh comment un gars autant mis en avant par ses pratiques de politicard diffamatoire, peut-il être encore en politique :s?
Franck
15 juin 2010 à 20:50
Moi aussi, mon identité figure sur ce blog, j’estime ne pas avoir à me cacher… Mais une telle idée de la part de Masson, quand on voit son passé, c’est l’hôpital qui se fout de la charité…