Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
« Le Point » annonce “la fin de la crise pour la mi mai 2009″ : cette crise va au contraire connaà®tre dans les années qui viennent les pires développements, des milliers de milliards d’actions pourries rongeant les caves des banquiers qui essaient de faire comme si de rien n’était. Si ce n’est pas 5,5 milliards de plus pour la BNP, ce sera 39 milliards pour UBS, ce sera 1800 milliards de dollars de déficit pour les USA en 2009, 12 % du PIB. Pauvres critêres de Maastricht : le « TINA » (« there is no alternative ») des libéraux est remplacé par « SOS » : « sauvez notre pognon à tout prix », ils se foutent de leurs ex-tabous monétaristes, déficits, emprunts, inflation…
Demain ce seront des états, comme ce fut hier le cas de l’Argentine, qui seront en faillite et ne pourront plus cautionner les prêts sans fin qu’ils font aux banqueroutiers.
Le FMI a été proclamé à Londres l’instrument renforcé de la dictature des actionnaires du monde entier. Il va garantir, le temps qu’il pourra, les états les plus fragiles, à condition qu’ils détruisent les secteurs publics et que les salaires soient contenus, autrement dit, il a pour mission d’essayer de sauver le néo libéralisme dans ce qu’il a de plus catastrophique. Des milliers de Madoff et de Kerviel sont encore à l’Å“uvre partout sur la planête, couverts par des vingtaines de Sarkozy et autres fauteurs de crise.
Maurice Druon est mort : Pierre Assouline a raison, il était réactionnaire, conservateur, passéiste, comme on n’ose plus l’être a droite.
Glucksmann est décoré par Sarkozy : demain ce sera Val. Dans la foulée des Besson, Amara, Kouchner et autres BHL.
Claude Angeli signe un article passionnant dans le Canard Enchainé de cette semaine : un diplomate américain pro Bush essaie d’entraà®ner la France de Kouchner et Sarkozy à peser pour que Barack Obama n’aille pas trop loin dans les négociations avec l’Iran. Il faut dire que le vil va t’en guerre de Kouchner est quand même le premier ministre des affaires étrangêres d’Europe à avoir déclaré, à peine parvenu au pouvoir, qu’il « fallait se préparer à la guerre avec l’Iran ». Lui et son maà®tre Bling-bling frénétique vont-ils y renoncer ? Une bonne guerre ne ferait-elle pas une bonne diversion avec les problêmes sociaux qu’ils vont devoir affronter ! C’est ce que le gouvernement d’Israël, les bouchers de Gaza, doit penser aussi et des forces obscures sont forcément en mouvement pour faire pression sur la nouvelle administration américaine en ce sens.
Des centaines de plans de licenciement qui n’ont aucun fondement, sauf d’arrondir les marges des actionnaires en profitant de l’aubaine de la « crise », déferlent sur les salariés spoliés, floués, violés, pillés, trompés, manipulés par des patrons sans scrupule. Que les séquestrations, occupations, augmentent en nombre, modestement, poliment, n’est qu’un mince prix à payer par quelques-uns de ceux qui utilisent une violence économique provocatrice, cynique, inouïe. Ce qui est étonnant, c’est qu’aucun actionnaire n’ait encore été pendu à un réverbêre : faut-il cela pour qu’ils prennent peur, vraiment ? Tant qu’ils se sentiront impunis, ils continueront ! Sarkozy a redonné des milliards à ses amis, copains et coquins du Fouquet’s, du Medef UIMM Parisot, pour qu’ils continuent leurs crimes économiques comme avant, sans contrôle, sans risque.
Dans combien de temps, l’explosion va t elle se produire, c’est la seule question.
Car seule une explosion sociale peut nous sauver et éviter la catastrophe imminente. Seul un renversement de ce régime de menteurs, de voleurs, de pilleurs sarkozistes, peut sauver notre société, nous protéger des dérives qui peuvent surgir de cette descente aux enfers capitalistes si elle n’est pas stoppée consciemment, collectivement, puissamment.
Il n’y aura pas de stabilisation, de sauvegarde, de remontée, sans que les sociétés comme la nôtre soient d’abord secouées par des séismes sociaux refondateurs.
il faut en urgence un front de toute la gauche. De toute la gauche.
Gérard Filoche
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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