Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Conscient que “les braises couvent sous la cendre”, et que le patronat, le gouvernement de droite, les autorités de l’Ordre local à la botte des familles békées et ces derniêres, sont en train de s’employer à détruire par tous moyens les premiêres avancées remarquables obtenues par la lutte acharnée et courageuse des travailleurs Guadeloupéens et du LKP.
Face à l’agression étatique immédiate et violente dont a été victime Elie DOMOTA, un des leaders du LKP, inculpé depuis samedi dernier pour délit d’opinion et utilisation de sa liberté d’expression, nous soutenons la pétition initiée ici par l’UGTG notamment, pour appuyer les propos d’Elie DOMOTA et demander immédiatement le classement sans suite de cette plainte.
Avec nos camarades et nos frêres de Guadeloupe, nous disons aussi :
” Tous ceux qui refuseront d’appliquer l’Accord devront quitter la Guadeloupe… Jamais nous n’accepterons qu’une bande de békés rétablisse l’esclavage en Guadeloupe…”
Aucun de ces mots prononcés-là ne nous semble de nature à justifier les poursuites déclenchées contre Elie DOMOTA par le Parquet de Pointe à Pitre Samedi dernier 15 mars 2009.
Rien de ce qui a été dit là ne nous semble de nature à légitimer une telle répression.
Accuser et poursuivre Elie DOMOTA pour ces mots-là , c’est dire que les békés n’existent pas, qu’il n’y a plus de néo-colonialisme dans cette région, et cela, c’est faire du négationnisme, et donc c’est violer les lois les plus fondamentales de notre République.
Alors, oui, nous soutenons pleinement Elie DOMOTA, le LKP, et plus généralement, tous nos camarades de “Gwada” car nous savons qu’ils sont déjà l’objet d’une furieuse tentative de déstabilisation et de répression pour ce qu’ils ont organisé et obtenu.
Signez et faites signer cette pétition
Et que les différents “chefs de partis et de syndicats” qui prétendent représenter le peuple et les travailleurs se mobilisent urgemment, sinon nous craignons d’ assister en Guadeloupe à ce qui s’est passé, et se passe, encore en Nouvelle Calédonie dans l’indifférence quasi-générale. (Un communiqué sur le sujet serait bien la moindre des choses).
NON, LA LUTTE EN GUADELOUPE N’EST PAS FINIE, PEUT ETRE NE FAIT-ELLE QUE COMMENCER.
C’EST EN CONTINUANT A LUTTER ET A NOUS RASSEMBLER, PAR DELA NOS HISTOIRES, NOS COULEURS, PAR DELA LES OCEANS, FRERES ET SOEURS VICTIMES D’UNE MEME EXPLOITATION, GENS D’UNE MEME CLASSE, QUE NOUS FERONS APPLIQUER CE BEL ACCORD dit “Jacques BINO” SI BRILLAMMENT OBTENU.
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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