Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Le 15 janvier 1919, à Berlin, des soudards des Corps Francs aux ordres du social-démocrate Gustav Noske, qui a reçu les pleins pouvoirs de Friedrich Ebert, un autre social-démocrate qui préside le gouvernement, ont massacré Rosa Luxemburg. Un sort identique était réservé le même jour à Karl Liebknecht, qui avait refusé de voter les crédits de guerre à l’automne 1914, et avait fondé avec elle La Ligue Spartakus en 1915 et le parti communiste allemand en 1918.
Cette exégête de l’Å“uvre de Marx, cette militante révolutionnaire est beaucoup trop peu connue en France alors que sa pensée est d’une actualité étonnante. Analysant la révolution russe, elle a perçu les dangers d’un pouvoir confisqué par un petit groupe, fut-il l’avant-garde révolutionnaire. Car, aucun groupe n’est à lui seul le prolétariat. Pour Rosa Luxemburg, « c’est un fait absolument incontestable que, sans une liberté illimitée de la presse, sans une liberté absolue de réunion et d’association, la domination des larges masses populaires est inconcevable ». Pour elle, démocratie et socialisme sont intimement liés : « La liberté seulement pour les partisans du gouvernement, pour les membres d’un parti, aussi nombreux soient-ils, ce n’est pas la liberté. La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement.â€
Rosa Luxemburg est une référence pour les socialistes révolutionnaires qui se battent pour un communisme démocratique et combattent le capitalisme : « “Or, le but final du socialisme est le seul élément décisif distinguant le mouvement socialiste de la démocratie bourgeoise et du radicalisme bourgeois, le seul élément qui, plutôt que de donner au mouvement ouvrier la vaine tà¢che de replà¢trer le régime capitaliste pour le sauver, en fait une lutte de classe contre ce régime, pour l’abolition de ce régime. »
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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