Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Conformément à la résolution votée à une três large majorité au congrês national de fondation, le NPA renouvelle sa proposition d’alliance unitaire pour les élections européennes de juin prochain, sur la base d’un programme anticapitaliste, affichant le refus de voir les travailleurs et la population de toute l’Europe payer une crise dont ils ne sont pas responsables et défendant des mesures sociales et écologiques qui leur soient favorables. Dês le lendemain de son congrês, le NPA a notamment demandé à rencontrer LO, le PCF, le Parti de Gauche, les Alternatifs, la Fédération…
La discussion se poursuit avec les Alternatifs.
LO a annoncé ses candidats sans discussion avec le NPA.
Alors que les discussions ne sont pas achevées, le PG et le PCF lancent unilatéralement, sous le sigle “front de gauche”, leur campagne au Zénith dimanche en annonçant des têtes de listes dans la majorité des régions et en indiquant que des places seraient réservées à d’autres éventuels partenaires, comme le MRC de Chevênement. Qui veut réellement l’unité sait bien que ce n’est pas une bonne méthode pour y parvenir.
Nous avons rencontré lundi 2 mars une délégation du PG et du PCF, rencontre à laquelle nous avons renouvelé cette offre d’alliance unitaire durable pour la séquence électorale à venir, européennes et régionales (et même au-delà ), en toute indépendance du PS. Cette proposition ne convient pas aux dirigeants du PCF et du PG. Se rassembler simplement sur la base du rejet des traités européens est en deçà des exigences radicales qu’il faut affirmer dans les luttes comme dans les élections. Le premier conseil politique national du NPA, qui va se dérouler samedi et dimanche, a inscrit la discussion sur les européennes à son ordre du jour. Il fera le point sur la situation.
L’exécutif du NPA,
[poll id="9"]
Imprimer cet article
De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
Laisser une réponse