Le burn out demande des mesures concrètes

Concernant désormais 13 % de la population, soit plus de 3 millions de personnes, les experts médicaux s’entendent pour admettre que ce syndrome d’épuisement professionnel a des conséquences graves voire dangereuses sur la santé et qu’il serait bon que la sécurité sociale prenne en compte ce phénomène.

Aucun antécédents relevés

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L’étude très sérieuse a été réalisée par Technologia qui avait étudié les conditions de travail des employés de France Telecom après la vague de suicides connus, pointant du doigt la pression exercée par les dirigeants sur le personnel. L’insécurité, le stress constant, la charge de travail excessive et l’exigence de résultats peuvent générer un burn-out.

Que ce soit à l’époque comme pour cette étude, l’aspect qui interpelle le plus réside dans le fait que les personnes touchées affichent une stabilité psychique et émotionnelle en dehors du cadre professionnel. Le lien de cause à effet peu donc facilement être mis en évidence car les personnes concernées ressentent un malaise dès qu’elles se trouvent sur leur lieu de travail.

L’appel de Technologia

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Prenant désormais le problème très au sérieux car il se propage sans qu’aucune mesure concrète ne soit prise, Technologia crée le site appel-burnout.fr pour attirer l’opinion publique et les organismes sociaux sur ce problème qui va toucher de plus en plus de personnes car ce mal correspond au fonctionnement de notre société. Le cadre professionnel n’est plus aujourd’hui un endroit sûr et épanouissant. La France est en effet en première position européenne en termes de suicides dus à cette cause.

Trois maladies peuvent en effet être relevées et être prises en compte par la sécurité sociale comme de nouvelles maladies professionnelles auxquelles il faudra trouver une réponse. En premier lieu, on distingue la dépression d’épuisement qui concerne un grand nombre de travailleurs qui, pour satisfaire aux exigences de la direction, vont au-delà de leurs limites.

On peut aussi retrouver un état de stress répété puisque la personne concernée est toujours soumise aux mêmes conditions de travail sans qu’un des aspects soit changé. Enfin, l’anxiété généralisée commence avant même de franchir la porte de l’entreprise.

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