Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Celui qu’on surnomme avec son épouse les Ceaucescu de Levallois a accordé à Voici une interview qui explique beaucoup de choses. Et notamment son surnom.

Quand on est un homme politique en campagne ou en promo et qu’on est boudé par les médias, on a traditionnellement le choix entre deux solutions extrêmes : l’accepter (et renoncer à sa faire buzzer sa campagne ou à vendre son bouquin) ou tenter de faire un retour sur la scêne médiatique via la presse spécialisée — le mensuel Doggy, si on a un chien, ou l’émission 30 millions d’amis si on a un animal (chien compris).
Les partisans de la second solution se souviendront de la mémorable prestation de Jean-Edern Hallier dans 30 millions d’amis. L’écrivain, alors en pleine traversée du désert, n’avait pu se faire inviter que dans cette émission animaliêre pour faire la promo de son dernier livre. Seul hic : il n’avait pas de chien. Il en avait donc loué un. D’ou une incroyable séquence, ou l’on voit Hallier se lancer dans un monologue auto-promotionnel sur son bouquin tout en tentant de caresser un clébard qui le fuit, apeuré, tandis que le journaliste de l’émission s’efforce de faire revenir la conversation sur le seul sujet qui l’intéresse : le chien de Jean-Edern…
Encore faut-il avoir le talent d’un Hallier. Pour les autres, il reste cependant un espoir : l’interview dans la presse people trash. Ainsi, Patrick Balkany a-t-il accordé un entretien à Voici cette semaine pour assurer la promo son livre intitulé « Une autre vérité, la mienne ». Premier constat : le député-maire de Levallois, également meilleur pote de Sarkozy, ne joue pas les effarouchés ni les tartuffes et se prête au jeu à fond. Deuxiême constat : Sarkozy de Nagy-Bosca ferait bien de mieux choisir ses amis.
C’est en effet avec l’élégance dont il est coutumier que Balkany expose les raisons qui l’ont poussé à écrire son livre. « J’en ai ras le cul qu’on raconte ma vie à ma place », dit-il.
Il raconte donc, et avec le sens du tact qui le caractérise— ceux qui connaissent l’individu savent de quoi je parle —, comment et pourquoi et quand il a couché avec Brigitte Bardot, Shirley MacLaine, Gina Lollobrigida, et tout un tas d’inconnues superbes qui ont littéralement craqué pour cet homme si délicat. Bon, certes, il avoue ainsi avoir (un peu) trompé sa femme. Mais comme il le fait remarquer, « Une femme se fiche que l’on parle des aventures d’un soir. Mais elle déteste qu’on s’attarde sur les relations sérieuses. J’ai donc pris soin de ne pas tout raconter » (entre nous soit dit, quelle finesse !) Et puis, peu importe qu’Isabelle Balkany ait des cornes tellement longues qu’elle ne passe plus sous l’Arc de triomphe : son mari est malgré tout fidêle. En amitié.
Un incroyable sens du tact
Entre Patrick et Nicolas, c’est à la vie à la mort. Autant dire que Balkany ne pardonne pas à cette pétasse de Cécilia ce qu’elle a fait à son pote (le quitter, Ndlr). On apprend que la méchante femme voulait plaquer Nico dês le soir du premier tour de la présidentielle. Juste pour lui gà¢cher sa soirée, l’ingrate ! Heureusement, Isabelle Balkany est intervenue, nous confie son mari. Celle qui couvrait Cécilia de « millions de baisitos » l’a, selon Patrick, « tannée pour qu’elle reste au moins entre les deux tours et ne gà¢che pas la victoire de Nicolas ». C’est beau, non ?
Mais rien ne vaut la pudeur avec laquelle Patrick Balkany évoque un épisode douloureux de sa vie de couple : la rumeur qui, en 1996, l’accusait d’avoir obligé sa maà®tresse à lui faire une fellation en lui collant un pistolet sur la tempe. Son épouse Isabelle avait alors volé à son secours en expliquant qu’il n’avait pas besoin de menacer une femme d’une arme à feu pour obtenir « une gà¢terie » : « Ma femme n’a jamais dit ça !, s’indigne-t-il. Elle a dit que je n’avais pas besoin de pistolet pour me faire tailler une pipe ! » Et franc, avec ça. Mais que manque-t-il à Patrick Balkany ? Il répond lui-même : « Je manque de culture ». Et de quelques petits trucs annexes, aussi. Mais on ne va pas chipoter.
Source : Marianne
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée, il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
jean pierre
3 février 2010 à 20:46
Balkany a été condamné plusieurs fois
1/utilisation de personnel municipal à son domicile, détournement de fonds COMPABLE DE FAITS
2/pour diffamation et injure publiqueà l’encontre d’une conseillère municipale d’opposition et enseignante ANNIE MANDOIS
Il n’a pas été condamné dans l’affaire de la fellation sous menace d’un magnum c’est par manque de preuve
BREF un dangereux repris de justice ami perso de sarko
Franck
3 février 2010 à 21:11
Oui, Didier Porte lui a rappelé tout ça la semaine dernière sur France Inter….
Il a pas bronché le « meilleur mari du monde » (c’est comme ça que sa femme le décrivait chez l’excellent Michel Drucker l’an dernier à la télé publique).