Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Consumers International’s met en ligne une pétition commune entre chaque pays concernés par l’ ACTA.
Par Jeremy Malcolm :
Les gouvernements de l’Australie, du Canada, de l’Union Européenne, du Japon, du Mexique, du Maroc, de la Nouvelle-Zélande, des à‰mirats Arabes Unis, et des à‰tats-Unis négocient présentement en secret un soi-disant Accord Commercial Anti-Contrefaçon (Anti-Conterfeiting Trade Agreement). Cet accord aux visées ambigà¼es prévoit:
Il y a d’aprês nous des raisons sérieuses de s’inquiéter des conséquences que cet accord pourrait avoir sur les libertés et droits fondamentaux des citoyens des pays participants. Nos craintes sont corroborées par des documents de la Commission européenne qui indiquent clairement que cet accord aura pour effet de restreindre certains droits et libertés, et notamment ceux relatifs à la liberté d’expression et à la protection de la vie privée.
L’actuel processus de négociation, c’est-à -dire une négociation secrête entre les représentants des à‰tats participants, nous inquiête tout particuliêrement. En effet, depuis plus de 19 mois les gouvernements assistent à des rencontres sans dévoiler les textes qui font l’objet des négociations ou permettre au public d’observer ou de participer. Le processus de négociation soulêve donc en lui-même d’importantes questions de transparence et de respect des processus démocratiques; il est extrêmement troublant de constater que certaines industries américaines ont eu accês aux documents, alors qu’on en a refusé l’accês au Parlement européen et aux groupes de consommateurs.
Les gouvernements ont le devoir d’informer les citoyens sur les projets d’accords qu’ils négocient et qui auront des conséquences sur leurs droits et libertés fondamentaux.
En conséquence, nous appelons les membres des divers Parlements, Congrês, et autres assemblées représentatives des à‰tats participants à exiger des gouvernements qu’ils agissent de façon transparente sur le processus actuel de négociation en publiant le projet d’accord, et à refuser toute proposition d’accord qui porterait atteinte aux droits et libertés fondamentaux.
Source : Ligue ODEBI
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
DOMINIQUE RODRIGUEZ
29 octobre 2011 à 15:24
Nous ne voulons pas de cette censure et de ces controles sur la liberté d’expression