Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
La lutte contre le piratage fait des vagues outre-Manche. Un couple écossais a reçu une lettre de la part d’un cabinet d’avocats agissant pour le compte de l’éditeur de jeux vidéo Atari. Le courrier exigeait 525 livres sterling (environ 850 euros) de dédommagement, sous peine de poursuites judiciaires. La connexion Internet de Gill et Ken Murdoch avait été repérée sur Internet en flagrant délit de piratage du jeu Race 07. Rien de plus banal, dans l’ambiance actuelle plutôt répressive. Cependant, les deux Britanniques, à¢gés de 54 et 66 ans, ont expliqué n’avoir “jamais eu de jeu vidéo ni de logiciel de partage”.
Désemparé face à la machine antipiratage, le couple a écrit au magazine Which? Computing , en expliquant son cas : “Nous ne savions même pas ce que signifie peer-to-peer avant de recevoir ce courrier.” Which? n’a pas manqué de faire de la publicité à l’affaire, entraà®nant l’arrêt de la procédure contre M. et Mme Murdoch.
Cependant, selon la BBC , des centaines de cas de ce type existent en Grande-Bretagne. Le média britannique a interrogé Michael Coyle, spécialiste de la propriété intellectuelle, qui défend déjà soixante-dix personnes qui clament leur innocence : “Certains sont des seniors, qui ne savent même pas ce qu’est un jeu vidéo.” Selon lui, l’unique moyen de vérifier s’il y a effectivement eu piratage est d’examiner le disque dur des personnes accusées, ce qui n’est pas toujours fait, faute de moyens.
Pour repérer les pirates, les ayants droit font souvent appel à des entreprises spécialisées dans la traque des internautes. Atari avait ainsi utilisé les services de Logistep, afin d’identifier les adresses IP des ordinateurs partageant illégalement ses jeux, et d’envoyer des courriers aux titulaires des abonnements à Internet correspondants.
En France, le projet de loi Création et Internet pourrait générer un grand nombre de cas similaires, puisqu’il prévoit non seulement des amendes, mais aussi la coupure de l’accês à Internet en cas de téléchargement illégal. L’identification des pirates serait fondée sur la même procédure, avec les mêmes risques : un pirate peut facilement et impunément utiliser la connexion d’un voisin pour partager illégalement des fichiers. Seul le voisin, innocent, sera alors puni. Un comble !
source : le Point
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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