Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
La secrétaire d’Etat à l’Economie numérique se place clairement dans une posture alternative à celle de sa collêgue Christine Albanel…
Nathalie Kosciusko-Morizet a trouvé son créneau: l’aprês-Hadopi. Aprês avoir réuni des professionnels du secteur pour réfléchir à de nouvelles formes de rémunération des artistes, la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique a carrément déclaré mardi que la loi sur le téléchargement était «un échec collectif» lors d’un chat sur le site Bakchich.
«Je crois que la loi Hadopi aura de vraies vertus pédagogiques, et d’une certain maniêre, le débat, même dans ce qu’il a eu de três polémique, en a eu. [...] Maintenant, je crois aussi que c’est un échec collectif [...] d’être arrivés à une situation aussi conflictuelle», déclare t-elle. NKM a beau dire qu’elle «ne lance la pierre à personne en particulier», tous les regards se tournent bien sà»r vers sa collêgue du gouvernement, Christine «Anéfé» Albanel.
«Scandaleux»
Kosciusko-Morizet en a profité pour redéfinir sa vision de l’aprês-Hadopi: «Pour la suite, j’essaie à la fois de travailler, avec le monde de la musique, à développer l’offre légale, faire en sorte qu’elle soit intuitive, impulsive, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, même si de três nombreux modêles économiques, parfois três innovants, coexistent. Et aussi de travailler avec les autres secteurs potentiellement impactés par le numérique, pour qu’ils ne se laissent pas corneriser eux aussi.»
Lors de ce chat, la solidarité gouvernementale sera écornée une autre fois par NKM, qui n’a décidément pas la langue dans sa poche. Au sujet du licenciement d’un cadre de TF1 anti-Hadopi suite à l’intervention du ministêre de la Culture, la secrétaire d’Etat a estimé que «c’était scandaleux». «C’était une vraie erreur de faire suivre ce mail. C’est une facilité technique que de faire suivre, mais il ne faut pas oublier qu’un mail, c’est une correspondance personnelle», a-t-elle estimé, faisant référence au cabinet de Françoise de Panafieu, destinataire du mail.
Source : 20 minutes
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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