Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Une étude britannique portant sur plus de 1.000 personnes montre que ceux qui téléchargent de la musique de maniêre illégale sur internet dépensent en moyenne presque le double en achat légal de musique que ceux qui ne téléchargent pas.
Les «pirates» dépensent en moyenne £77, soit 85 euros, contre £44, ou 49 euros, pour les personnes qui affirment ne pas utiliser de sites d’échange de fichiers peer-to-peer comme The Pirate Bay, rapporte la BBC. Parmi les personnes de 16 à 50 ans interrogées, un sur 10 a confié télécharger de la musique illégalement. Dans le même groupe, huit personnes sur 10 achêtent des CD, des vinyles ou des MP3.
La moitié des personnes interrogées écoute de la musique à travers YouTube, et 22% écoutent la radio sur Internet. Le site de partage Napster, qui a été un des pionniers du peer-to-perr, n’est aujourd’hui utilisé que par 4% des sondés, alors que 21% d’entre eux n’en ont jamais entendu parler.
9% utilisent Spotify, considéré par beaucoup comme le meilleur service de streaming au monde, mais la plupart d’entre eux ne s’est pas abonnée et utilise la version gratuite. 75% des 16-24 ans se disent prêts à payer pour des MP3, mais le prix optimum pour un titre ne doit pas dépasser 50 centimes d’euro.
Selon l’un auteurs de l’étude, «les politiques et l’industrie de la musique doivent accepter que la nature de la consommation de musique a changé et que les consommateurs exigent des prix plus bas et un accês plus simple à la musique.»
Le débat autour de la répression du téléchargement illégal bat son plein outre-Manche. Le secrétaire d’Etat au commerce veut utiliser la loi sur l’économie digitale pour mettre en place de nouvelles mesures pour combattre le partage de musique et de films illégal. A l’image du premier projet de loi Hadopi en France, il veut couper temporairement la connexion des pirates récidivistes.
Récemment, les services de police et de renseignement britannique ont demandé au gouvernement d’abandonner son plan de couper la connexion internet des personnes qui téléchargent illégalement, estimant que cela rendrait la tà¢che de retrouver les cybercriminels plus compliquée.
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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