Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
L’effondrement du marché publicitaire a du bon : acculés, les éditeurs de contenus se mettent à plancher sérieusement sur la monétisation du Web. C’est ainsi que six éditeurs de presse allemand se sont réunis à Hambourg, lundi, pour proposer, ensemble, de former une sorte de Sacem de la presse, qui serait chargée de collecter une rémunération sur la diffusion des articles par des tiers sur Internet.
L’initiative est portée par les plus grands éditeurs de presse outre-Rhin : Der Spiegel, Zeit, Axel Springer, Gruner+Jahr, Ganske Verlagsgruppe, Bauer Media ainsi que l’agence de presse allemande dpa. Ils espêrent arracher l’inscription d’un droit voisin pour la presse dans une loi au législateur.
Pour Mathias Dà¶pfner, patron du puissant groupe Springer (Bild, Die Welt), “il faudrait étudier une gestion collective [afin de voir] combien on peut obtenir quand on représente un répertoire élargi en commun vers l’extérieur”.
Ce projet rappelle d’une certaine maniêre des récentes annonces de Rupert Murdoch. On apprenait ainsi le mois dernier que le patron de News Corp envisage de faire payer les lecteurs pour les contenus des journaux dont il est propriétaire, pourquoi pas depuis une plateforme unique à tous ses journaux. Cela devrait être facile : depuis 2000, News Corp. commercialise déjà les archives de ses titres australiens, britanniques et américains depuis le site newstext.com.au, sur lequel les internautes achêtent un crédit pour télécharger plusieurs articles.
La démarche paraà®t en tout cas un peu plus équitable que le projet de “licence globale pour la presse” proposée récemment par Laurent Joffrin (Libération) : combien de lecteurs du Figaro seraient en effet prêts à financer ainsi l’Humanité – et vice versa ? Quid également des internautes qui ne lisent pas la presse ou s’informent uniquement sur le portail Yahoo ? Les recettes seront-elles aussi partagées avec ces sites ?
Pourquoi ne pas plutôt mettre en place un systême de partenariat avec les FAI ou mes achats d’articles seraient débités directement sur ma facture Internet, afin d’éviter de sortir carte bleue et logs paypal ?
Les pistes sont nombreuses, les solutions sà»rement plus rares…. A suivre !
Source : Financial Times Deutschland
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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