Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
Aprês IPREDATOR et IPODAH, ItsHidden arrive sur le marché des VPN, en proposant peu ou prou les mêmes services. Toutefois, à la différences des deux autres solutions, ItsHidden fait le pari du gratuit en ouvrant sa version beta à tous.
Nous connaissions déjà les projets de réseaux virtuels privés que sont le suédois IPREDATOR et le français IPODAH. Désormais, c’est au tour de ItsHidden de se faire connaitre des internautes, puisque le service vient d’entrer dans une nouvelle phrase de développement.
Et contrairement aux deux solutions précédentes, ItsHidden se différencie en proposant un accês gratuit à son service, du moins pour l’instant. Si cela fera sans doute le bonheur des internautes peu enclins à débourser de l’argent sur Internet, des questions vont inévitablement se poser sur la maniêre dont ItsHidden fera face aux dépenses de matériels informatique et de bande-passante.
à l’heure actuelle, les serveurs sont localisés aux Pays-Bas, mais lorsque la phase beta sera terminée, les concepteurs de ItsHidden indiquent qu’ils les disperseront aux quatre coins du monde, pour éviter tout risque de saisie. Tout comme un VPN classique, ItsHidden va chiffrer la connexion entre le PC de l’utilisateur et les serveurs du VPN. Ainsi, il sera impossible pour un intervenant extérieur, même pour le FAI, d’espionner les données envoyées ou reçues. Le service assure également que la véritable adresse IP sera masquée par une autre et aucun historique ne sera conservé.
Selon Torrentfreak, les premiers retours semblent indiquer que le service est plutôt performant avec un débit assez élevé. En revanche, le lancement public va sans doute affecter les performances du VPN, du moins dans les prochains jours. La piste d’une version payante du service avec de nouvelles fonctionnalités ou l’utilisation de publicités devraient être néanmoins envisagées, sous peine de voir le projet s’effondrer sur lui-même.
Source : Numerama
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée, il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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