Un veritable révolutionnaire est guidé par l'amour… l'amour des Hommes, de la justice et de la vérité… Ernesto Guevara
« Notre pays détient une sorte de record mondial puisqu’un milliard de fichiers ont en effet été piratés en France en 2006 ! ». On se souvient de cette sortie de Christine Albanel, alors ministre de la culture, lors des discussions, en octobre 2008, autour de la loi Création et Internet. On était alors parti à la recherche de ce fameux milliard — jamais retrouvé, pas plus que les 450 000 films téléchargés par jour de l’ALPA — alors que d’autres pays s’auto-proclamaient à leur tour « les plus grands pirates au monde ».
Non, l’internaute français n’est pas un gros — et encore moins le plus gros — adepte du téléchargement de musiques protégées par le droit d’auteur. La conclusion vient d’une étude d’Ipsos publiée vendredi dernier. Ca n’est pas le premier sondage de l’institut qui conclue dans ce sens. Par exemple en avril, il indiquait que le téléchargement illégal est « relativement peu répandu » chez les jeunes français. Mais en pleine semaine de vote d’Hadopi 2, le volet sanctions de la loi Création et Internet, l’annonce fait tà¢che.
La branche allemande d’Ipsos a ainsi réalisé un sondage auprês de 6500 personnes dans douze pays sur leurs pratiques en matiêre de téléchargement d’Å“uvres musicales protégées. Résultat : en moyenne, par pays, 44% des internautes déclarent le pratiquer. La premiêre place est détenue par la Chine (78%). Suivent la Russie (68%), l’Inde (48%), les Emirats Arabes (44%), l’Espagne (44%), le Brésil (42%), l’Italie (34%), et les Etats-Unis (18%). Bon élêve, la France arrive en bas du classement avec 15%, suivi de la Grande-Bretagne (12%) et de l’Allemagne (11%).
Par ailleurs, selon l’Ipsos : « ces utilisateurs de pages illégales (de téléchargement de musique) utilisent aussi beaucoup plus les voies légales de téléchargement (par exemple iTunes, Musicload) et achêtent davantage de disques » que les internautes respectueux de la légalité. « Il semblerait que la possibilité du téléchargement illégal soit pour certains le départ du goà»t pour la musique », note l’institut de sondages. Il vient confirmer l’étude réalisée en 2007 pour le gouvernement canadien selon laquelle le « pirate » achête plus de musique que le « non-pirate ». Une conclusion depuis confirmée par d’autres rapports, dont celui réalisé en janvier dernier pour le gouvernement néerlandais et qui juge « les effets économiques du partage de fichiers três positifs à court et à long terme sur le marché néerlandais ».
Aprês la mise en Å“uvre d’Hadopi, l’année 2010 risque de ne pas être avare en sondages et études, montrant l’un la chute du trafic, prouvant l’autre la baisse du téléchargement sur les réseaux p2p (et la multiplication des autres pratiques). « D’aprês les estimations, le total de fichiers téléchargés serait de 620 millions, contre 1,3 milliard l’année précédente. Soit une baisse de plus de 50%. Si Mathieu Cortesse de GfK met en avant la « peur du gendarme », SVM penche davantage pour une modification des usages. » Ce texte pourrait être une anticipation de ce qu’on pourra lire. Pourtant, il date de 2007, et rapporte une baisse significative entre 2006 et 2005….
Source : Liberation
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De l’ancien français travail « tourment, souffrance » (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, « instrument de torture à trois poutres ».
Alors que penser de la "valeur travail" si chère à ce grand travailleur (8 semaines de vacances par an) qu'est Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ? La torture est-elle une valeur respectable ? Apparemment, selon la droite décomplexée (l'extrême droite, en fait, l'UMP ayant depuis longtemps "choisi" son camp), il semblerait que oui.
J'sais pas vous, mais moi, ça me fait peur.
Pensée personnelle
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