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	<title>Etoile Rouge</title>
	<link>http://www.etoile-rouge.fr</link>
	<description>Un veritable révolutionnaire est guidé par l&#039;amour... l&#039;amour des Hommes, de la justice et de la vérité... Ernesto Guevara</description>
	<lastBuildDate>Thu, 11 Mar 2010 08:45:27 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Accusée d&#8217;usurpation, l&#8217;UMP est menacée d&#8217;un nouveau procès</title>
		<description><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-699" title="logo_ump" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2009/02/logo_ump.gif" alt="logo_ump" width="130" height="105" />Après avoir piraté la musique du groupe américain MGMT lors d&#8217;un meeting, puis la chanson de l&#8217;interprète québécoise Marie-Mai dans son lipdub, l&#8217;UMP est menacée d&#8217;un nouveau procès pour usurpation du nom de son nouveau site communautaire, Les Créateurs de possibles, par… Les Créateurs de possibles, un réseau européen de spécialistes des ressources et relations humaines.</p>
<p>Un réseau qui existe depuis dix ans, mais qui dispose du site Internet CreateurDePossible.com depuis la fin du mois de juin de l&#8217;année dernière, quelques jours après avoir déposé le nom de domaine le 24 juin 2009.</p>
<p>L&#8217;UMP, elle, n&#8217;a déposé le nom LesCreateursDePossibles.com que le 22 juillet 2009, pour un lancement effectué le 7 janvier dernier.</p>
<p>« L&#8217;UMP a également déposé de nombreuses autres combinaisons possibles, au singulier et au pluriel, avec ou sans article devant, elle ne pouvait pas ignorer notre existence », explique à Rue89 Philippe Rosenblum, le fondateur du réseau.</p>
<p><strong>« Nous n&#8217;acceptons pas le mépris par le silence »</strong></p>
<p>Il avait appris incidemment la naissance prochaine du site du parti présidentiel par un journaliste de l&#8217;hebdomadaire Bakchich qui enquêtait sur le futur site communautaire. Dès son lancement, courant janvier, il a envoyé « des dizaines d&#8217;e-mails » à tous les responsables de l&#8217;UMP : le webmaster, le secrétaire national du parti en charge des Communautés numériques Benoist Apparu, la secrétaire d&#8217;Etat à l&#8217;Economie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet, le secrétaire général de l&#8217;UMP Xavier Bertrand…<br />
<span id="more-2877"></span><br />
Aucune réponse. D&#8217;où le choix de médiatiser son cas dans les prochains jours. « Nous n&#8217;acceptons pas le mépris par le silence », poursuit Philippe Rosenblum. D&#8217;autant qu&#8217;au-delà de l&#8217;usurpation d&#8217;« un nom inventé par [ses] soins », des désagréments existent :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« Avant, on nous trouvait sans problème sur Internet. Désormais on est quasiment inexistant dans Google. Sans parler des désagréments divers dus aux confusions de militants ou d&#8217;élus UMP : on reçoit sans cesse des e-mails ou des coups de téléphone pour nous faire part d&#8217;un problème technique sur le site de l&#8217;UMP, pour nous demander de faire passer un message à Sarkozy et même une fois pour savoir si on ne pouvait pas faire pression sur un sous-préfet… »</p>
<p><strong>« Une ultime chance avant d&#8217;attaquer »</strong></p>
<p>La proximité avec les élections régionales interroge toutefois. Pourquoi menacer d&#8217;attaquer maintenant ? Le fondateur du réseau assure être « apolitique » :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« C&#8217;est un concours de circonstances. Nous les avons déjà prévenus depuis des semaines, nous leur laissons une ultime chance avant d&#8217;attaquer. Tant pis pour eux et tant mieux pour nous si l&#8217;actualité nous est favorable. »</p>
<p>Philippe Rosenblum se dit « pas procédurier », mais est désormais prêt à aller en justice si l&#8217;UMP continue de se terrer dans le silence. Il a déjà contacté des avocats spécialisés, notamment Me Christine Maestracci… qui a fait payer l&#8217;UMP dans l&#8217;affaire du lipdub de l&#8217;UMP.</p>
<p>Responsable au sein du parti de la majorité du site des Créateurs du possible, Benoist Apparu n&#8217;a pas encore répondu aux sollicitations de Rue89.</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.rue89.com/2010/03/10/accusee-dusurpation-lump-est-menacee-dun-nouveau-proces-142304" target="_blank">Rue89</a></em></p>
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		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/partis-politiques/ump/accusee-dusurpation-lump-est-menacee-dun-nouveau-proces/</link>
			</item>
	<item>
		<title>En 1951, un village français a-t-il été arrosé de LSD par la CIA ?</title>
		<description><![CDATA[<p><strong>Pendant une semaine, il y a près de 60 ans, un bourg entier du Gard, Pont Saint-Esprit, est pris de folie et d&#8217;hallucinations. Un journaliste américain prétend avoir percé le mystère : il s&#8217;agirait d&#8217;une expérience secrète menée par les services américains, en pleine guerre froide.</strong></p>
<p>Au moins cinq morts, plus de 30 personnes hospitalisées et près de 300 malades. En août 1951, un fait divers tragique secoue une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, Pont-Saint-Esprit.</p>
<p>Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d&#8217;hallucinations dignes d&#8217;un tableau de Bosch, une « nuit de l&#8217;Apocalypse », pour reprendre les termes d&#8217;un des médecins locaux, le Dr Gabbaï.</p>
<p>Récemment, France 3 exhumait ce fait divers sous la forme d&#8217;une fiction bourrée d&#8217;erreurs, « Le Pain du diable », bien que le téléfilm s&#8217;inspirât essentiellement du remarquable travail d&#8217;un historien américain, Steven Kaplan, « Le Pain maudit » (Fayard), en 2008.</p>
<p>Après des années d&#8217;enquête, Kaplan reste frustré : aucune des pistes suivies -ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines- n&#8217;apporte d&#8217;explication définitive.</p>
<p>Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme avoir percé incidemment le mystère. La crise de folie qu&#8217;a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d&#8217;une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l&#8217;armée américaine et la CIA.<strong><br />
<span id="more-2875"></span><br />
« J&#8217;ai des serpents dans mon estomac ! »</strong></p>
<p>L&#8217;affaire du « pain maudit » débute le 17 août 1951. Les salles d&#8217;attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d&#8217;estomac, vomissements, diarrhées.</p>
<p>Viendront s&#8217;ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s&#8217;aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux.</p>
<p>Après une enquête sur place pour le magazine Look, un journaliste américain, John Fuller, décrit dans un article paru en 1968 des scènes d&#8217;hallucinations collectives.</p>
<p>Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : « Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j&#8217;ai des serpents dans mon estomac ! » Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d&#8217;étrangler sa mère.</p>
<p>Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l&#8217;hôpital en hurlant : « Je suis un avion. » Les jambes fracturées, il se relève et court 50 mètres sur le boulevard avant qu&#8217;on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d&#8217;hallucinations insupportables. D&#8217;autres entendent des harmonies célestes.</p>
<p>Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d&#8217;un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« La fréquence des symptômes mentaux ramène à l&#8217;esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents. »</p>
<p>Autrement dit la maladie de l&#8217;ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle.</p>
<p>Mais l&#8217;ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d&#8217;ergot.</p>
<p>Le juge d&#8217;instruction chargé de l&#8217;affaire évoque la piste criminelle d&#8217;une contamination du pain par « une forme de l&#8217;ergotine synthétique très nocive ».</p>
<p>Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l&#8217;ergot ou d&#8217;un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l&#8217;hypothèse sans appel. De son côté, l&#8217;agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d&#8217;un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n&#8217;ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit. »</p>
<p>Steven Kaplan regrette qu&#8217;à l&#8217;époque la presse n&#8217;ait pas creusé davantage la piste « crépusculaire, voire obscure, du laboratoire américain » !</p>
<p><strong>Suicide d&#8217;un biochimiste de l&#8217;armée américaine</strong></p>
<p>Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l&#8217;armée américaine qui travaille sur des programmes ultra secrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d&#8217;un hôtel de New York. C&#8217;est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit.</p>
<p>A l&#8217;issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau.</p>
<p>Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour « incapaciter » l&#8217;ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle.</p>
<p>C&#8217;est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz.</p>
<p>Ce dernier insiste pour évoquer le « secret de Pont-Saint-Esprit » et explique à son interlocuteur qu&#8217;il ne s&#8217;agissait nullement d&#8217;ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).</p>
<p><strong>Les pratiques « non éthiques » de la CIA</strong></p>
<p>Albarelli entre en contact avec des anciens de l&#8217;armée ou de la CIA qui ont côtoyé Frank Olson. Deux d&#8217;entre eux, « Albert » et « Neal », lui expliquent, sous couvert d&#8217;anonymat, que l&#8217;histoire de Pont-Saint-Esprit relève d&#8217;une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu&#8217;il demande si d&#8217;autres services secrets, par exemple français, ont participé à l&#8217;expérience, il n&#8217;obtient qu&#8217;un silence.</p>
<p>Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d&#8217;une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de « produits alimentaires locaux ». L&#8217;un d&#8217;eux explique que la pulvérisation a été « un échec complet ».</p>
<p>En 1975, une commission d&#8217;enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques « non éthiques » de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d&#8217;identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une « french embassy » et, erreur d&#8217;orthographe comprise, « Pont Saint Esprit incident (Olsojn) »</p>
<p>Cette version pose autant de questions qu&#8217;elle apporte de réponses. Sans rejeter l&#8217;hypothèse, Steven Kaplan s&#8217;interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.</p>
<p>« A l&#8217;époque, on a évoqué l&#8217;hypothèse d&#8217;une expérimentation destinée à contrôler une révolte de la population », se souvient Charles Granjhon, 71 ans aujourd&#8217;hui, qui habite toujours Pont-Saint-Esprit. « J&#8217;ai failli caner. J&#8217;aimerais bien savoir pourquoi. » Il n&#8217;est pas le seul à vouloir connaître la vérité.</p>
<p>Après la parution de son livre, Albarelli a appris d&#8217;un de ses contacts que la DGSE aurait demandé des informations sur l&#8217;affaire de Pont-Saint-Esprit au Département d&#8217;Etat américain, ce que démentent les services français.</p>
<p><em> Source : <a href="http://www.rue89.com/2010/03/08/en-1951-un-village-francais-a-t-il-ete-arrose-de-lsd-par-la-cia-141947" target="_blank">Rue89</a></em></p>
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		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/methodes-honteuses/en-1951-un-village-francais-a-t-il-ete-arrose-de-lsd-par-la-cia/</link>
			</item>
	<item>
		<title>PORTRAIT DE JEAN (ET PIERRE) SARKOZY, PAR EMMANUEL RATIER</title>
		<description><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2515" title="jeansarkozy" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2009/12/jeansarkozy-121x150.jpg" alt="jeansarkozy" width="121" height="150" />Surnommé « le dauphin », Jean Sarközy est le second fils du  président de la République. Simple bachelier, il est devenu, en 2008,  président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine. Il aurait  pris la présidence de l’Epad (l’établissement public de La Défense) si  l’opinion publique ne s’y était opposée, l’obligeant à une retraite  piteuse. On prête déjà à ce jeune homme très ambitieux de briguer la  présidence du conseil général en 2011. Comme l’avait fielleusement  déclaré Patrick Devedjian à son égard quand il brigua la présidence de  l’Epad : « <em>La valeur n’attend pas le nombre des années</em>. » En  témoigne une biographie à paraître prochainement intitulée <span style="text-decoration: underline;">Le Prince Jean</span>.</strong></p>
<blockquote><p>« Il a le physique de Richard Gere, le mental de Tom  Cruise, la tendresse de Johnny Depp et le côté BC-BG de Hugh Grant. »  Jacques Séguéla (Télé-Loisirs, 2008).</p></blockquote>
<blockquote><p>« Il est exceptionnel. » Roger Karoutchi (Le Point, 21  février 2008).</p></blockquote>
<blockquote><p>« Jean, c’est un diamant brut. » Isabelle Balkany (Le  Parisien, 17 février 2008).</p></blockquote>
<blockquote><p>« Dévoreur comme papa, pressé comme papa, détesté comme  papa, traître comme papa, poignardeur de David Martinon comme papa avait  planté Pasqua, puis Chirac… » Le Nouvel observateur (10 avril 2008).</p></blockquote>
<blockquote><p>« C’est Monaco à l’UMP. » Libération (12 février 2008).</p></blockquote>
<blockquote><p>« Ma première campagne, je l’ai faite dans le ventre de  ma mère. » Jean Sarközy (cité dans <span style="text-decoration: underline;">Neuilly Village People</span>, d’Adeline Fleury et Pauline  Revenaz, Editions du Moment, 2008).</p></blockquote>
<p>Jean Sarközy de Nagy-Bocsa est né le 1er septembre 1986 à  Neuilly-sur-Seine (Hautsde- Seine). Il est le fils de Nicolas Sarközy de  Nagy-Bocsa, président de la République, et de la première épouse de ce  dernier, <strong>Marie-Dominique Culioli</strong>, ancienne déléguée  universitaire du RPR à la Sorbonne. Licenciée en italien, cette native  de Vico (Corse-du-Sud) fut hôtesse de l’air au sol chez Air-Inter. Baptisé (sa mère  est catholique très pratiquante), il a pour parrain l’actuel ministre de  l’Intérieur <strong>Brice Hortefeux</strong>.<br />
<span id="more-2872"></span><br />
La famille de Pierre et Jean Sarközy est largement « recomposée » à  l’image d’une certaine société française : ils ont leur mère et leur  père biologiques, cinq grands-mères (notamment par remariage de <strong>Pal  Sarközy</strong>), un demi-frère (<strong>Louis Sarközy</strong>, fils  de <strong>Cécilia</strong> et Nicolas, qu’on verra lancer un « Bonne  chance, papa ! » à la convention de l’UMP en 2004), un frère par  remariage (<strong>Aurélien Enthoven</strong>, fils de <strong>Carla</strong> et du professeur de philosophie <strong>Raphaël Enthoven</strong>),  deux soeurs par remariage (<strong>Jeanne-Marie et Judith Martin</strong>),  deux belles-mères (<strong>Cécilia Ciganer- Albéniz</strong>, ex-épouse  de <strong>Jacques Martin</strong>, remariée aujourd’hui à <strong>Richard  Attias</strong>, et <strong>Carla Bruni-Tedeschi</strong>), etc.</p>
<p>Jean Sarközy a suivi, sur le tard, un itinéraire très différent de  son frère (voir plus bas la bio de Pierre Sarkozy) puisqu’il s’est lancé  en politique au sein de l’UMP. Comme lui, il est passé, de la  maternelle à la seconde, par Notre-Dame-de-Sainte-Croix de Neuilly. Le  règlement de l’école indique que « <em>Sainte- Croix a pour vocation  première de révéler Jésus-Christ à tous les jeunes qui lui sont confiés</em> ».</p>
<p>À l’âge de 14 ans, il est touché par la « corsitude » et effectuera  un stage de berger d’un mois dans la région de Vico, avec un épisode qui  ne manque pas de sel : C’est en effet « la famille d’<strong>Yvan  Colonna</strong> (qui) a initié le jeune Sarközy à l’apprentissage des  métiers du pâturage » (L’Express, 14 février 2008). Ce, au moment même  où ce dernier est finalement arrêté pour l’assassinat du préfet Claude  Erignac. « Quand les flics de papa ont arrêté Yvan Colonna, ils l’ont  exfiltré de Corse, en pleines vacances (Le Nouvel observateur, 10 avril  2008). »</p>
<p>En 2001, ce bon élève quitte Sainte-Croix et passe dans le public,  entrant au Lycée Pasteur, toujours à Neuilly. Après un bac littéraire  (mention bien), il entre, en septembre 2004, au Lycée Henri IV, voie  royale pour intégrer Normale Sup’. En septembre 2005, il entre en classe  préparatoire ENS Cachan au Lycée Turgot de Paris mais échoue. En 2006,  il rejoint donc la faculté de droit de Nanterre, puis Paris-I-Sorbonne.  Il y entame des études assez difficiles à suivre : il réussit à passer  en seconde année avec 12,5 de moyenne.</p>
<p><strong>Depuis lors, c’est le trou noir. En trois ans, il valide  trois matières de deuxième année, après avoir redoublé deux fois sa  deuxième année.</strong> Il a communiqué certaines de ses notes (Le  Point, 16 octobre 2009) : 11 en histoire des idées politiques  (passable), 14 en finances publiques et 19 en droit immobilier et civil.  Ce qui étonne puisque le droit immobilier est généralement étudié à  partir de la 4e année de droit (il s’agit peut-être de droit des biens,  ce qui est assez différent).</p>
<p><strong>En septembre 2009, par dérogation spéciale, il entreprend  pour la troisième fois sa seconde année</strong>, suivant désormais des  cours par correspondance avec le Centre audiovisuel d’études juridiques  des universités de Paris et a obtenu des aménagements pour passer ses  examens. Dans Le Point (16 octobre 2009), il déclare : « <em>Dans un an  et demi, j’aurai ma licence</em>. »</p>
<p>En réalité, entre-temps, il s’est découvert une nouvelle vocation  pour le monde du spectacle. <strong>Didier Barbelivien</strong> a  rapporté (L’Express, 29 octobre 2009) comment Jean Sarközy lui confia,  il y a quelques années, des textes de chansons que l’interprète trouva  suffisamment intéressants pour en faire une maquette. Il faillit en  découler un disque chez Universal Studios, mais Jean renonça finalement.</p>
<p>Finalement, à l’hiver 2006-2007, il intègre le fameux Cours Florent,  rue Blanche à Paris. Son animateur, <strong>Jean-Laurent Cochet</strong>,  ne tarira pas d’éloges sur son talent naissant. On parle de lui pour  jouer au théâtre dans <strong><em>Oscar</em></strong>, la pièce de Louis  de Funès montée par Pierre Mondy, avec pour partenaire <strong>Sophie  Tapie</strong>, fille de l’ancien ministre mitterrandien et millionnaire  (longtemps failli) <strong>Bernard Tapie</strong>. L’affaire finalement  capote et ce sera <strong>David Sardou</strong>, fils du chanteur, qui  le remplacera au pied levé. (NdL&amp;I : Jean Sarkozy, Sophie Tapie,  David Sardou… de toute évidence, au Cours Florent, si on n’est pas  « fils ou fille de », c’est même pas la peine d’essayer…)</p>
<p>Au même moment, se situe un étrange épisode : en octobre 2005, il  aurait embouti avec son scooter la BMW d’un certain M<strong>’Hamed  Bellouti</strong>, place de la Concorde. L’affaire sera rapidement  enterrée par la police : la maincourante sera égarée. Le plaignant  finira par porter l’affaire au pénal pour obtenir 260 euros de  réparation. Mal lui en prend, puisque Bellouti… sera condamné, en juin  2008, à 2 000 euros d’amendes pour « procédure abusive ». À remarquer,  qu’en 2007, le scooter de Jean Sarközy est dérobé. Les voleurs seront  rapidement retrouvés grâce à des recherches ADN diligemment conduites  par la police : à l’époque, Nicolas Sarközy est ministre de l’Intérieur…</p>
<p>Le 10 septembre 2008, il épouse <strong>Jessica Sebaoun</strong>,  fille d’<strong>Isabelle Darty</strong>, l’une des héritières Darty  (électroménager, informatique, etc.) et étudiante en histoire de l’art,  de confession israélite. Les propos, à connotation antisémite, du  dessinateur Siné, parus dans Charlie Hebdo, concernant cette union,  déclencheront une très vive polémique. Le dessinateur (qui a perdu son  poste à Charlie Hebdo sur décision de <strong>Philippe Val</strong>,  propulsé depuis lors par Nicolas Sarközy à la tête de France Inter) sera  relaxé en février 2009, le tribunal de Lyon ayant estimé qu’il s’était  simplement « <em>autorisé à railler sur le mode satirique l’opportunisme  et l’arrivisme d’un jeune homme engagé sur la scène politique et  médiatique</em>. »</p>
<p>Selon diverses sources (notamment VSD, 20 février 2008), Jean  Sarközy, avant son mariage, en profite pour effectuer plusieurs séjours  en Israël et aurait suivi des cours d’éducation religieuse juive dans  une étude de Talmud-Torah. <strong>Isabelle Darty</strong>, ex-<strong>Sebaoun</strong>,  s’est remariée avec le père de l’écrivain <strong>Amanda Shters</strong>,  ex-épouse du chanteur <strong>Patrick Bruel</strong> (<em><strong>Benguigui</strong></em>).</p>
<p>À l’automne 2007, à défaut de théâtre, il fait ses premiers pas sur  la scène politique, semble-t-il sans en avoir prévenu préalablement son  père : Nicolas Sarközy assure, dans Le Figaro du 15 octobre 2009, avoir  été « <em>le premier surpris lorsque Jean a voulu se lancer en politique</em> ». D’abord il agit en simple soutien de la liste municipale du  porte-parole de l’Élysée, <strong>David Martinon</strong>, imposé par  Nicolas Sarközy et protégé de <strong>Cécilia Sarközy</strong>, : « <em>David,  moi à titre personnel, je voulais te dire un grand merci […] et te dire  que nous, on te soutiendra à mort dans cette campagne</em>. » Ensuite,  il dynamite la liste de l’intérieur et abandonne ce personnage falot en  pleine campagne, lance un putsch et crée (un temps) sa propre liste avec  <strong>Arnaud Teullé</strong> (chef local de l’UMP à qui la mairie  paraissait promise avant le parachutage de Martinon) et <strong>Marie-Cécile  Ménard</strong>, <span style="text-decoration: underline;"><strong>avant  de soutenir finalement, non pas Teullé qui part seul au casse-pipe,  mais le dissident divers droite </strong></span><strong>Jean-Christophe  Fromantin</strong>, qui finira, lui que personne n’attendait, par être  élu maire de Neuilly.</p>
<p>La presse le qualifie de traître, Plantu s’en donne à coeur joie dans  <em>Le Monde</em>. Comme l’écrit Libération (12 février 2008) : « <em>Nettoyeur  au grand sourire, sans se retourner sur la dépouille du destitué</em>. »  Et Le Point (21 février 2008) ironise sur « <em>Neuilly, ville de la  tentation</em> ».</p>
<p>Finalement, Jean Sarközy se présente aux élections cantonales dans le  sud de Neuilly, ville très longtemps gérée par son père, dans le canton  qui avait été promis par son père à <strong>Arnaud Teullé</strong>. De  quoi lui donner une assise sociale et lui assurer un embryon de revenu  décent. Dans un canton acquis totalement à la droite bourgeoise, il  réalise un score médiocre : 51,91 % contre 73 % pour son prédécesseur.  Comme son père, il pratique la langue de bois pétrie d’humilité : « <em>Je  ne suis pas le porte-drapeau d’une jeunesse clairvoyante, je suis en  construction.</em> » Son cheval de bataille, aussitôt repris par le  président de la République : l’enterrement de la N13 entre la Défense et  la porte Maillot. Une bagatelle à un milliard d’euros.</p>
<p>Au conseil général, dès fin mars 2008, à 21 ans, il obtient le poste  de conseiller délégué à la jeunesse. Dans la foulée, en juin 2008, il  prend la tête de la section UMP de Neuilly, qui compterait 4000  militants. Puis, trois mois plus tard, soutenu par tous les ennemis du  président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine <strong>Patrick  Devedjian</strong> et les obligés de son père, ce jeune homme sans  aucune expérience politique de terrain, obtient la présidence du groupe  UMP au dit conseil général, bénéficiant du soutien empressé d’<strong>Isabelle</strong> et <strong>Patrick Balkany</strong>, de <strong>Charles Pasqua</strong> et de leurs affidés, ce, alors même qu’<strong>Hervé Marseille</strong> avait été choisi par Patrick Devedjian pour lui succéder. Il s’efface,  comprenant qu’il a tout à perdre s’il s’oppose à l’ukase élyséen.</p>
<p>« <em>Sa boulimie pousse vers la sortie les caciques de l’UMP avec la  bénédiction de l’Élysée</em> (Libération, 10 octobre 2009). » Très  vite, un plan est imaginé, avec l’évident aval de l’Élysée. Nombre des  administrateurs des autorités de tutelle de l’Epad sont renouvelés à  discrétion des ministères, donc de l’Élysée. De même, l’Élysée « <em>met  à sa disposition ses meilleurs conseillers, ses ministres et son parti.  Jacques Attali, Henri Guaino, Xavier Darcos… On se bouscule autour du  formidable rejeton</em> (Libération, 22 octobre 2009). » Atteint par la  limite d’âge, <strong>Patrick Devedjian</strong>, 65 ans, président du  conseil général, devra prochainement abandonner la présidence de l’Epad,  l’établissement public de La Défense, le plus grand quartier d’affaires  d’Europe (1 milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel, 3 millions  de m2 de bureaux, 150 000 emplois, de mirobolants droits à construire).  Ce dernier demande une dérogation (comme tant d’autres ont été  attribuées). <strong>François Fillon</strong> la signe mais l’Élysée ne  le fait pas. Exit donc Patrick Devedjian, qui a voulu « <em>nettoyer les  écuries d’Augias</em> » dans les Hauts-de-Seine, se faisant dès lors de  sévères ennemis.</p>
<p>Significativement, le 6 octobre, lorsque <strong>Steve Ballmer</strong>,  PDG de Microsoft et homme pressé, vient inaugurer le nouveau siège  social français, il accorde seulement trois entretiens : à <strong>Valérie  Pécresse</strong>, ministre de la recherche, à <strong>Christine  Lagarde</strong>, ministre de l’Économie… et à <strong>Jean Sarközy</strong>.  Pas à Devedjian. Peu auparavant, le second représentant du conseil  général à l’Epad, le complaisant <strong>Hervé Marseille</strong>, maire  Nouveau Centre de Meudon et affidé d’<strong>André Santini</strong>,  démissionne opportunément. Il reçoit à titre de remerciement un fauteuil  au Conseil économique et social (3 750 euros d’indemnités mensuelles)  et se voit promettre d’être en place éligible aux futures élections  sénatoriales. La route est dès lors libre pour le « Prince Jean ».</p>
<p>Significativement, en l’absence très opportune de <strong>Patrick  Devedjian</strong>, en voyage à Dubaï, les élus UMP choisissent <strong>Jean  Sarközy</strong> pour les représenter à l’Epad. Comme l’écrira  Libération (10 octobre 2009), « <em>le garçon pressé a bien appris du  père. En fait, de coups tordus en coups de force, des modèles d’action  pour assurer la pérennité du nom Sarközy dans les Hauts-de-Seine</em>. »</p>
<p>Las, on connaît la suite : la levée de boucliers est immédiate, y  compris parmi les électeurs de l’UMP. Face à l’opinion publique,  largement alertée par internet, l’affaire va tourner court, et La  Défense, vitrine nationale et pré carré de l’UMP, va finir par échapper à  l’ambitieux héritier. Face aux sondages de vive défiance qui déteignent  sur son père et aux analyses de <strong>Patrick Buisson</strong> (qui  avait déjà largement oeuvré à l’élimination de <strong>David Martinon</strong> en 2008), il déclare mélodramatiquement forfait le 22 octobre au 20  heures de France 2, le prédateur incarnant désormais la stratégie de la  victimisation : « <em>Si la question que vous me posez est : “est-ce que  j’en ai parlé au Président ?” Non. Si la question est : “est-ce que  j’en ai parlé à mon père ?”. Oui. Il est comme tous les pères, je suis  comme tous les fils</em>. »</p>
<p>Comme le résume assez bien le quotidien belge Le Soir : « <em>Aveuglés  par le culot, Jean Sarközy […] et Nicolas Sarközy […] ont tous deux  commis une erreur : croire qu’une mise en orbite aussi spectaculaire que  précipitée pouvait passer dans une opinion que le président de la  République a lui-même nourrie à l’idéologie de l’ordre juste, de  l’effort et du mérite</em>. »</p>
<p><strong>Il obtient quand même, cela sera peu souligné, son siège  d’administrateur de l’Epad le 23 octobre. Il sera peut-être conseiller  régional dès l’année prochaine et l’on sait qu’il se prépare, en 2011, à  remplacer Patrick Devedjian à la présidence du conseil général des  Hauts-de-Seine, en 2012, à briguer un siège sans risque de député. Et la  présidence de l’Epad ensuite ?</strong></p>
<h3>Pierre Sarkozy :</h3>
<p>Son frère aîné, Pierre Sarközy de Nagy-Bocsa, est né le 24 août 1985  (on voit souvent 1984, mais il s’agit d’une erreur de journalistes qui  se sont recopiés les uns les autres) à Neuilly-sur- Seine  (Hauts-de-Seine). Comme son frère, il a été élevé exclusivement par sa  mère à partir de l’âge de 4 ans, en 1989 (même si le couple n’a divorcé  qu’en 1996), tout en rencontrant quand même régulièrement son père.  Lorsqu’il a 7 ans, <strong>Marie- Dominique</strong> Culioli sera  atteinte d’un cancer mais continuera à élever ses enfants.</p>
<p>Ancien scout, il a appartenu à la très musclée VIIe Paris (cf Minute  n° 2327). « <em>Tout prédestinait Pierre au fabuleux destin du bon petit  Neuilléen ; école privée, voiture électrique à 15 ans, vacances à  Courchevel et Saint Trop’ avec les potes dès 16 ans, stage chez des amis  de papa, appart’ de 100m2 boulevard Maurice-Barrès à 25… […]Il passe  son enfance dans le petit village de célébrités et de grands patrons  dirigé par papa. Bon élève, discret, il traîne avec “la bande des beaux  gosses” de Sainte-Croix</em> (Technikart, décembre 2007). » À son  départ, en 2007, <strong>Cécilia Sarközy</strong> lui laissera ainsi  qu’à son frère un vipérin cadeau d’adieu (<span style="text-decoration: underline;"><em>Cécilia. Portrait</em>, Anna Bitton, Flammarion</span>) :  « <em>Mon fils ne sera pas comme les fils de Nicolas Sarközy, avec  leurs chaussures à 2 000 euros</em>. »</p>
<p>Bachelier, <strong>Pierre Sarközy</strong> a effectué ses études aux  lycées privés Sainte-Croix-de-Neuilly. Ayant débuté des études de droit à  la faculté de Nanterre, il a très vite bifurqué vers la musique, malgré  l’opposition de son père (qui l’a quand même invité plusieurs fois,  depuis qu’il est président, lors de voyages officiels à l’étranger). Il  effectue un stage d’un petit mois chez AZ Universal, la maison de <strong>Pascal  Nègre</strong>.</p>
<p>Sous le pseudonyme de Mosey (ce qui se traduit, de l’anglais, par «  flâner ») il entame un début de modeste carrière dans les musiques  hip-hop et rap, ayant bénéficié du soutien de la journaliste <strong>Fatou  Biramah</strong>, auteur de <span style="text-decoration: underline;"><em>Négresse</em></span> (Editions Privé). Dès 2003, il lance le label <strong>Da Cream  Chantilly</strong> (avec « Da » pour « The » en argot du Bronx et «  Cream » pour « crème »).</p>
<p>Fasciné par les États-Unis, il se présente exclusivement en anglais  sur sa page d’accueil du site Myspace : « <em>Hey Im Mosey a young  parisian producer, with my crew.</em> » Il a par exemple produit le  dernier album de <strong>Doc Gynéco</strong>, la musique de <strong>Rayons  X</strong> (l’émission des frères Bogdanov), l’habillage musical d’un  DVD de <strong>Jamel Debbouze</strong>, oeuvré avec <strong>Nicole  Garcia</strong> ou réalisé diverses compositions pour le rappeur <strong>Poison</strong>.  Nombre de rappeurs ont mal vécu son arrivée dans ce milieu très fermé,  allant même jusqu’à lui faire de l’anti-publicité durant leurs concerts.  Selon Ici Paris (8 janvier 2008), il vit avec la « pulpeuse Sabrina »,  une jeune métisse « très sexy ». Minute (27 février 2008) la présente  comme une « <em>bimbo black totalement inconnue vraisemblablement pêchée  dans le milieu du rap</em> ».</p>
<h3>Ce qu’ils ont dit durant l’affaire EPAD:</h3>
<blockquote><p>« Jean Sarközy a du talent. Jean est le fils d’un génie  politique. Qui s’étonnerait que le fils de Zinédine Zidane ait beaucoup  de talent pour jouer au football ? C’est assez logique cette affaire. »<br />
<strong>Thierry Solère</strong>, vice-président UMP du conseil général  des Hauts- de- Seine.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Tout est fait pour favoriser son irrésistible ascension  dans les Hautsde- Seine. C’est très grave. Cela montre que le chef de  l’État ne connaît aucune limite. Nous assistons à une caricature du fait  du prince. Tout cela est absolument contraire aux principes de la  République. »<br />
<strong>Marielle de Sarnez</strong>, numéro 2 du Modem.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Il s’agit belet bien d’assurer la pérennité du clan et  de verrouiller les organes de décision de tout le secteur. »<br />
<strong>Patrick Jarry</strong>, maire PCF de Nanterre.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Quel est le mérite de Jean Sarközy à part d’être le  fils à papa ? »<br />
Le socialiste <strong>Arnaud Montebourg</strong></p></blockquote>
<blockquote><p>« C’est le bon cheval, un pur-sang, même ! »<br />
<strong>Roger Karoutchi</strong></p></blockquote>
<blockquote><p>« A star is born. »<br />
<strong>Isabelle Balkany</strong></p></blockquote>
<blockquote><p>« Je peux vous dire que Jean Sarközy, à 23 ans, a  peut-être encore plus de talent que n’en avait son père à son âge. »<br />
<strong>Patrick Balkany</strong>, député-maire UMP de Levallois-Perret</p></blockquote>
<blockquote><p>« Ce pays a besoin dans tous les secteurs d’avoir des  jeunes prodiges. »<br />
<strong>Alain Joyandet</strong>, secrétaire d’État à la Coopération</p></blockquote>
<blockquote><p>« Comme par hasard, comme Jean Sarközy porte le même nom  que le président de la république, on lui tombe dessus. »<br />
<strong>Frédéric Lefebvre</strong>, porte-parole de l’UMP</p></blockquote>
<blockquote><p>« Que veulent-ils ? Interdire l’élection à un candidat  par son origine sociale, son nom ; son faciès ? »<br />
<strong>Luc Chatel</strong>, porte-parole du gouvernement</p></blockquote>
<blockquote><p>« À travers cette polémique, qui est visé ? Ce n’est pas  mon fils. C’est moi. »<br />
<strong>Nicolas Sarközy</strong> (Le Figaro, 16 octobre 2009).</p></blockquote>
<blockquote><p>« Touche pas à mon despote ! ». « Jean Sarközy, s’il n’a  pas mené ses études de droit à leur terme, a déjà un diplôme, celui de  fils à papa. »<br />
<strong>Collectif Sauvons les riches</strong>.</p></blockquote>
<blockquote><p>« C’est comme ça que le fascisme arrive dans un pays :  quand on s’attaque à quelqu’un à cause de son nom. »<br />
<strong>Yves Jego</strong>, député UMP de Seine-et-Marne</p></blockquote>
<blockquote><p>« Moi, j’aurais été sa conseillère, je vous le dis très  franchement, je lui aurais conseillé de saisir la Halde. parce qu’il  nous a inventé une nouvelle discrimination, la discrimination au  patronyme. En fait, on lui fait payer son nom, c’est une réalité. »<br />
<strong>Fadela Amara</strong>, secrétaire d’État à la Politique de la  ville après le forfait de Jean Sarközy (24 octobre 2009, France 5).</p></blockquote>
<blockquote><p>« S’il s’était appelé Martin, il aurait eu moins de  problèmes. »<br />
<strong>Chantal Jouanno</strong>, secrétaire d’État UMP à l’Ecologie</p></blockquote>
<p><em>Source : <a href="http://libertesinternets.wordpress.com/2010/03/10/portrait-de-jean-et-pierre-sarkozy-par-emmanuel-ratier/" target="_blank">Libertés Internet</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/partis-politiques/ump/portrait-de-jean-et-pierre-sarkozy-par-emmanuel-ratier/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Pas de PV pour Xavier Bertrand, le patron de l&#8217;UMP dont la voiture a été prise en chasse par la gendarmerie locale !</title>
		<description><![CDATA[<p>Entre Pornic et Nantes, jeudi soir, la voiture de Xavier Bertrand a été contrôlée en excès de vitesse  par la gendarmerie. Il rentrait d&#8217;un meeting.</p>
<p>La gendarmerie de Pornic (Loire-Atlantique) n&#8217;a pas trace de l&#8217;infraction. Normal, puisqu&#8217;aucun procès verbal n&#8217;a été dressé. Pourtant, dans la nuit de jeudi à vendredi, la voiture qui ramenait à nantes Xavier Bertrand, secrétaire général de l&#8217;UMP, a bien été contrôlée en excès de vitesse, à la sortie de Pornic.</p>
<p>Xavier Bertrand quittait un meeting auquel il avait participé avec Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice, pour soutenir Christophe Béchu, tête de liste de la droite aux éléctions régionales des Pays de Loire. D&#8217;après le Journal du Dimanche, la voiture a été prise en chasse par la gendarmerie et stoppée au bord de la route départementale.</p>
<p>Selon le JDD, &laquo;&nbsp;<strong>le véhicule a été flashé à plus 140 km/h</strong>&laquo;&nbsp;. Version minimisée par la gendarmerie de Pornic. Reste qu&#8217;à cet endroit, la vitesse est limitée à 90 km/h. Malgré l&#8217;excès, le chauffeur de Xavier Bertrand n&#8217;a pas été verbalisé.</p>
<p>Toujours d&#8217;après la journaliste parisienne du JDD, &laquo;&nbsp;l&#8217;officier de sécurité (le chauffeur) a glissé quelques mots à l&#8217;oreille du gendarme&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Absurde, rétorque la gendarmerie de Pornic. Le militaire n&#8217;a subi aucune pression pour laisser repartir la voiture. Car, de son initiative, un gendarme peut estimer que l&#8217;infraction ne mérite pas de dresser un PV&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cependant, sous le couvert de l&#8217;anonymat, un gendarme nantais estime : &laquo;&nbsp;Même si on avait verbalisé, le PV aurait sauté !&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est ce même Xavier Bertrand qui, le soir même dans son meeting commun avec la ministre de la justice promettait solenellement de traquer la délinquance, en installant, entre autres, la vidéosurveillance dans tous les lycées et les gares de la région&#8230; Alors, tolérance zéro ?</p>
<p><em>Source : <a href="http://inventerre.canalblog.com/archives/2010/03/09/17173339.html" target="_blank">Inventerre</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/methodes-honteuses/pas-de-pv-pour-xavier-bertrand-le-patron-de-lump-dont-la-voiture-a-ete-prise-en-chasse-par-la-gendarmerie-locale/</link>
			</item>
	<item>
		<title>L’Esperanza de Greenpeace au Havre pour empêcher Areva de polluer la Russie</title>
		<description><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/03/esperanza-near-flushing-harbou.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2868" title="esperanza" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/03/esperanza-near-flushing-harbou-150x119.jpg" alt="esperanza" width="150" height="119" /></a>L’Esperanza est au Havre. LeGrandVillage soutient Greenpeace dans sa lutte contre la pollution. Areva envoit ses déchets en Russie où ils sont entreposés sans respecter les règlementations internationales et Européennes.</strong></p>
<p>Parce qu’on ne sait pas recycler ces matières dangereuses et pour faire l’économie de dépenses de stockage, il ne suffit pas de laisser ces déchets d’uranium hors de la vue. Parce que pour gagner encore plus d’argent et pour éviter la médiatisation, Areva et EDF envoient simplement ses déchets loin de nous, nous devons rester solidaire avec la planète et nous devons montrons aux français que le problème n’est pas résolu en l’envoyant loin de nos villages.</p>
<p>Greenpeace dénonce cette manœuvre de camouflage où les politiques sont complices. Areva, aidé par nos dirigeants a donc trouvé un pays qui accepte nos déchets les plus dangereux. Areva envoie en Russie plus de 1000 tonnes de déchets par mois, ils vident ainsi leur stock de déchets parce qu’en France les riverains de ces décharges particulières n’acceptent pas de payer leur électricité à bas prix et d’être contaminés, eux et leur environnement. La Russie est grande et ce n’est pas facile d’aller y faire un reportage sur les mauvaises conditions de stockage. Areva choisis ici la facilité mais les dangers pour la planète restent les même, ils sont même encore plus grand car les normes de sécurité ne sont pas respectées et que le risque d’accident est beaucoup plus grand. Mais la terre est petite, la Russie est toute proche, souvenez-vous du nuage de Tchernobyl qui n’est jamais venu jusqu’en Normandie et qui n’a absolument pas pollué nos terres et nos légumes.<br />
<span id="more-2867"></span><br />
Bien sûr les dirigeants russes y trouvent leur intérêt, une bonne source de revenus, des faveurs à rendre et des « déchets » valorisables. La contrepartie de cet achat est inavouée, personne ne nous dit que parce que la Russie achète les yeux fermés nos déchets nous ne pouvons refuser de leur vendre des Mistrals, fleurons de technologie militaire. Nos politiques ont accompagné les dirigeants d’Areva dans les négociations de ce contrat mafieux. Contre la promesse d’un soutien à la politique russe, contre celle de fournir à la Russie les technologies qu’elle désire, nos gouvernants ont réussit à refourguer ces déchets gênants. Gênants non pas parce qu’ils sont dangereux, ce n’est qu’un détail pour nos élus mais parce qu’il serai impopulaire de laisser Areva entreposer ces matières dangereuses près des maisons et écoles de nos électeurs. Areva y trouve une forte source d’économie. En effet le stockage et le retraitement des déchets sont très coûteux en France, Areva économisera ainsi quelques milliards d’euros.</p>
<p>Derrière ce scandale politique où nos élus se croient hors de danger en empochant de juteuses « récompenses », il est un scandale écologique tout aussi dommageable pour nous, les français qui fermons les yeux. En effet les déchets nucléaires étaient stockés en France où les affaires récentes ont montré qu’Areva ne respectait pas la législation. Ces déchets gênants dont nous ne savons pas encore comment les recycler s’accumulent. Déposés hors de vue ils attendent un traitement qui tarde à venir. Mais désormais ces bidons sont entreposés en Russie ! Avec tout ce que cela comporte, le risque, déjà grand, pour l’environnement est multiplié. Pour ne pas faire de vagues dans l’opinion et pour augmenter encore de juteux bénéfices la planète sert encore de poubelle. Malgré les beaux discours on a encore choisi les bénéfices contre la protection de notre environnement que l’on sait pourtant fragile.</p>
<p>Après une traversée de la France sur rail, ces nombreux et dangereux déchets arrivent discrètement au Havre et à Cherbourg. Tout au long du trajet, Greenpeace tente d’empêcher ces convois de venir jusqu’ici. Le Havre est la dernière chance de bloquer ces exportations illégales et dangereuses. C’est pourquoi l’association y envoi son plus grand navire, l’Esperanza. La France, qui a l’habitude d’attaquer Greenpeace dans son activisme pour la planète (souvenez-vous du Rainbow-Warrior) tente d’empêcher cette association de protection de la planète de faire un travail que nous devrions tous soutenir. Alors rendez-vous sur les quais pour admirer ce fleuron de la flotte verte et soutenir l’action de Greenpeace. Pour les plus courageux il est possible de se joindre aux militants dans le but de bloquer le convoi de la mort. Profitons d’une belle ballade ensoleillée sur les quais pour montrer à Greenpeace et à nos politiques que les français ne veulent pas de cet arrangement mafieux au détriment de la planète. Pour ceux qui ne pourrons se rendre au Havre, mais aussi pour les havrais soucieux de leur qualité de vie, la pétition en ligne de Greenpeace est disponible pour dire non au nucléaire, surtout en Russie et cela tant que nous ne sommes pas capable de recycler ces matières que nous utilisons en apprentis sorciers.</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.betapolitique.fr/L-Esperanza-de-Greenpeace-au-Havre-49229.html" target="_blank">Betapolitique</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/ecologie/l%e2%80%99esperanza-de-greenpeace-au-havre-pour-empecher-areva-de-polluer-la-russie/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Israël censure à Madrid</title>
		<description><![CDATA[<p>La sculpture « Piss Christ » qui montrait un crucifix dans un bocal d’urine n’avait par contre pas été censurée… c’est ça le problème avec la censure, c’est tout ou rien.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2863" title="eugenio_merino" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/03/eugenio_merino.jpg" alt="eugenio_merino" width="310" height="446" />L’ambassade d’Israël a demandé l’interdiction de deux sculptures de l’artiste espagnol Eugenio Merino exposées à la Foire internationale d’art à Madrid. « Des valeurs comme la liberté d’expression et la liberté de création sont parfois utilisées pour masquer des stéréotypes, les préjugés et la provocation pour la provocation. »</p>
<p>Commentaire de Dov: Un pistolet mitrailleur Uzi – création israélienne – servant à soutenir une menorah et l’étoile de David ? Ou voyez-vous de la « provocation » ? Allez demander au Palestiniens d’Hebron… ce genre de « stéréotype » ils le subissent tous les jours, dans leur chair.</p>
<p>Source : <a href="http://libertesinternets.wordpress.com/2010/03/08/israel-censure-a-madrid/" target="_blank">Libertés et Internet</a></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/international/israel-international-politique/israel-censure-a-madrid/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Logiciel Libre : la Guerre Mondiale aura bien lieu</title>
		<description><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2860" style="border:0 !important" title="535px-Heckert_GNU_white.svg" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/03/535px-Heckert_GNU_white.svg_-150x146.png" alt="535px-Heckert_GNU_white.svg" width="150" height="146" />Un évènement d’importance est passé totalement inaperçu la semaine  dernière du côté des médias francophones (à l’exception notable de <a href="http://www.numerama.com/magazine/15141-l-iipa-veut-il-faire-de-l-open-source-une-menace-aussi-importante-que-le-piratage.html" target="_blank">Numerama</a>).  Il faut dire qu’à priori cela ne nous concerne pas puisqu’il oppose un  lobby américain à l’état indonésien.</p>
<p>Et pourtant, à l’heure de la mondialisation (de moins en moins  heureuse), cet épisode est riche d’enseignements et annonce peut-être la  fin de l’enfance et de l’innocence pour le logiciel libre.</p>
<p>« Ils »  veulent la guerre économique et politique ? Alors ils  l’auront ! Et tant qu’Internet demeurera neutre et ouvert, « nous » ne  sommes en rien assurés de la perdre, quand bien même nous n’ayons pas la  puissance financière de notre côté et la capacité à mobiliser un  bataillon des <em>meilleurs</em> avocats à notre service.</p>
<p>Plantons le décor de ce qui ressemble au départ à une information  trop grosse pour être vraie.</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_compagnies_a%C3%A9riennes_interdites" target="_blank">Compagnies  aériennes</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradis_fiscal" target="_blank">paradis  fiscaux</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisations_consid%C3%A9r%C3%A9es_comme_terroristes_par_le_Conseil_de_l%27Union_europ%C3%A9enne" target="_blank">organisations  terroristes</a>… nombreuses sont les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_noire" target="_blank">listes noires</a>,  émanant d’organismes divers et variés (nationaux ou internationaux,  publics ou privés). Ainsi en va-t-il du <a href="http://www.ustr.gov/about-us/press-office/reports-and-publications/2009/2009-special-301-report" target="_blank">« Special  301 Report »</a> qui provient du bureau s’occupant officiellement de la  politique commerciale internationale des États-Unis (The <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Office_of_the_United_States_Trade_Representative" target="_blank">Office  of the United States Trade Representative</a> ou USTR).</p>
<p>Ce rapport vise à examiner chaque année la situation de la protection  et de l’application des droits de la « propriété intellectuelle » à  l’échelle mondiale. Il classe ainsi les pays en trois catégories :  « surveillance en priorité » (on y retrouve en 2009 par exemple la  Chine, la Russie et, plus surprenant, le <a href="http://www.mccarthy.ca/fr/article_detail.aspx?id=4643" target="_blank">Canada</a>),  « surveillance inférieure » et les autres, les bons élèves (cf cette <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/File:2009_Special_301_Report_%28World_Map%29.png" target="_blank">mappemonde</a> Wikipédia).<br />
<span id="more-2859"></span><br />
C”est un instrument de la politique économique internationale des  États-Unis, et gare à vous si vous êtes en haut de la pyramide. Parce  que vous fabriquez de fausses chaussures Nike, parce que vous produisez  des médicaments sans y avoir autorisation, parce que vous proposez, dans  la rue ou sur vos serveurs, des versions « piratés » de tel film,  musique ou logiciel, etc.</p>
<p>Que la contrefaçon, la copie illégale, le non respect des brevets…  fassent du tort à une économie américaine qui repose beaucoup sur  l’exploitation de sa « propriété intellectuelle » et constituent par  là-même un grand manque à gagner, nul ne le conteste. Qu’adossés à  l’USTR on trouve un certain nombre d’<a href="http://blogs.zdnet.com/open-source/?p=5952" target="_blank">associations</a> qui  agissent comme des lobbys en poussant le gouvernement américain à faire  pression sur les pays incriminés pour qu’ils prennent les mesures  nécessaires afin d’améliorer la situation, c’est de bonne guerre,  d’autant que l’on connait l’influence et la force de persuasion des  États-Unis dans la géopolitique internationale.</p>
<p><strong>Mais que, tenez-vous bien, la volonté d’un état à développer  le logiciel libre dans son pays en fasse un ennemi des intérêts  américains de la « propriété intellectuelle » propre à vouloir le faire  figurer en bonne place dans le « Special 301 Report », c’est nouveau,  c’est scandaleux, et c’est ô combien révélateur des craintes, pour ne  pas dire de la panique, qu’il suscite désormais dans l’économie  « traditionnelle » de la connaissance.</strong></p>
<p>C’est pourtant ce que n’a pas hésité à suggérer la très sérieuse et  puissante <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/International_Intellectual_Property_Alliance" target="_blank">International  Intellectual Property Alliance</a> (ou IIPA), coalition d’associations  représentants les plus grandes multinationales des secteurs de la  culture, du divertissement et des nouvelles technologies. On y retrouve  ainsi le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Recording_Industry_Association_of_America" target="_blank">RIAA</a> pour l’industrie musicale (Universal, Warner…), le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Motion_Picture_Association_of_America" target="_blank">MPAA</a> pour le cinéma (Walt Disney, Paramount…), l’<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Independent_Film_%26_Television_Alliance" target="_blank">IFTA</a> pour la télévision, l’<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Entertainment_Software_Association" target="_blank">ESA</a> pour le jeu vidéo (Electronic Arts, Epic Games…) sans oublier la <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Business_Software_Alliance" target="_blank">BSA</a> pour l’informatique (Apple, Microsoft…).</p>
<p>Donc ici l’Inde, la Brésil et surtout l’Indonésie sont pointés du  doigt pour la simple et (très) bonne raison qu’ils souhaitent favoriser  l’usage du logiciel libre au sein de leur administration ! Vous avez  bien lu, mis à l’index non pas parce qu’on veut l’imposer (ce qui aurait  pu alors se discuter) mais juste parce qu’on souhaite l’encourager !</p>
<p>Plus c’est gros mieux c’est susceptible de passer, comme dirait le  dicton populaire. Mais quels sont alors les (pseudos) arguments  avancés ? Vous le saurez en parcourant l’article ci-dessous, traduit du  journal anglais <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Guardian" target="_blank">The  Guardian</a>.</p>
<p>On veut clairement nous abuser en nous faisant croire qu’il y a la  « propriété intellectuelle » d’un côté et le logiciel libre de l’autre  (qui tel Attila détruirait toute valeur marchande sur son passage).  C’est de la propagande économique mais ne nous y trompons pas, c’est  également éminemment politique puisque derrière cette initiative se  cache une certaine conception du libéralisme et du rôle des états, où  vieille Europe et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monde_anglo-saxon" target="_blank">monde anglo-saxon</a> ne sont d’ailleurs pas forcément toujours sur la même longueur d’onde.</p>
<p>Cet épisode est évidemment à rapprocher avec ce qui se passe en ce  moment <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/02/25/acta-ne-passera-pas-par-moi" target="_blank">du  côté de l’ACTA</a>.</p>
<p>L’ironie de l’histoire (outre le fait que le logiciel libre <a href="http://www.framabook.org/stallman.html" target="_blank">soit « né » aux USA</a>),  c’est que le Framablog passe son temps à patiemment ajouter des pays à  sa propre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_blanche" target="_blank">liste  blanche</a> des institutions légitimement intéressées par les logiciels,  les contenus et les formats libres et ouverts : <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2008/11/08/logiciels-libres-et-education-quand-le-canton-de-geneve-montre-le-chemin" target="_blank">Suisse</a>,  <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2009/03/12/traduction-plan-action-angleterre-open-source-logiciel-libre" target="_blank">Angleterre</a>,  <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2009/05/21/ville-libre-et-open-source-exemple-vancouver" target="_blank">Canada</a>,  <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/01/25/lula-bresil-discours-logiciels-libres" target="_blank">Brésil</a>,  <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2007/05/08/Message-du-president-de-la-Republique" target="_blank">Équateur</a>,  <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2008/11/12/linux-conquista-america-latina" target="_blank">Amérique  latine</a>… sans oublier les <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2008/12/03/usa-obama-3-principes-pour-un-gouvernement-ouvert" target="_blank">États-Unis  d’Obama</a> qui n’en sont plus à un paradoxe près.</p>
<p>La liste est blanche pour certains et noire pour d’autres. Un nouvel  échiquier se dessine, et la partie peut alors commencer…</p>
<h3>Vous utilisez l’open source ? Vous êtes un ennemi de la nation !</h3>
<p><strong><a href="http://www.guardian.co.uk/technology/blog/2010/feb/23/opensource-intellectual-property" target="_blank">When  using open source makes you an enemy of the state</a></strong></p>
<p><em>Bobbie Johnson &#8211; 23 Février 2010 &#8211; The Guardian Blog Technology</em><br />
<em>(Traduction Framalang : Tinou et Goofy)</em></p>
<p><strong>Le lobby du copyright aux États-Unis s’est longtemps battu  contre les logiciels open source &#8211; c’est maintenant au tour de  l’Indonésie d’être dans la ligne de mire pour avoir poussé à leur  utilisation dans les institutions gouvernementales.</strong></p>
<p>Nous ne sommes que mardi, et cette semaine s’est déjà révélée  intéressante pour les droits numériques. Le gouvernement britannique <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/2010/feb/23/mandelson-decide-internet-suspension" target="_blank">a  reformulé sa proposition controversée de riposte graduée</a>, et le  traité secret de lutte contre la contrefaçon, l’ACAC <em>(NdT : ou ACTA  en anglais)</em>, fait de nouveau les gros titres. Pendant ce temps, un  juge américain est encore en train de délibérer dans <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/2010/feb/17/google-books-copyright" target="_blank">l’affaire  Google Books</a>.</p>
<p>Et comme si cela ne suffisait pas, voilà une nouvelle pierre à  ajouter à l’édifice branlant des dernières nouvelles, grâce à Andres  Guadamuz, professeur de droit à l’université d’Édimbourg.</p>
<p>Suite à des <a href="http://www.technollama.co.uk/encouraging-open-source-could-land-you-in-trouble" target="_blank">recherches</a>,  Guadamuz a découvert qu’un lobby influent demande, en substance, au  gouvernement des États-Unis de considérer l’<a href="http://www.guardian.co.uk/technology/opensource" target="_blank">open source</a> comme l’équivalent de la <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/piracy" target="_blank">piraterie</a> — voire  pire.</p>
<p>Pardon ?</p>
<p>Il apparaît que l’<a href="http://www.iipa.com/" target="_blank">Alliance  Internationale pour la Propriété Intellectuelle</a> <em>(NdT :  International Intellectual Property Alliance ou IIPA en anglais)</em>,  groupe qui allie des organisations comme la MPAA et la RIAA, a demandé  au représentant américain au commerce d’envisager d’inclure des pays  comme l’Indonésie, le Brésil et l’Inde dans sa « Liste de surveillance  n°301 », parce qu’ils utilisent des <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/software" target="_blank">logiciels</a> libres.</p>
<p>Qu’est-ce que la « Liste de surveillance n°301 » ? C’est un rapport  sur « le respect réel de la <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/intellectual-property" target="_blank">propriété  intellectuelle</a> » dans le monde &#8211; en réalité une liste de pays que  le gouvernement des États-Unis considère comme des ennemis du  capitalisme. Elle est souvent utilisée comme moyen de pression  commerciale — souvent dans le domaine de l’industrie pharmaceutique et  de la contrefaçon — pour essayer de forcer les gouvernements à changer  d’attitude.</p>
<p>On pourrait avancer qu’il n’est pas surprenant de la part du  représentant américain au commerce — supposé militer pour un capitalisme  de l’économie de marché — de ne pas aimer pas les logiciels libres,  mais la situation n’est pas aussi simple.</p>
<p>Je sais bien qu’on a tendance à rattacher l’open source aux idéaux  socialistes, mais je pense aussi que c’est un exemple de l’économie de  marché en action. Quand les entreprises ne peuvent pas jouer contre des  concurrents écrasants, elles contournent le problème et trouvent  d’autres moyens de réduire les coûts pour rester dans la course. La  plupart des logiciels libres, qui n’appartiennent pas à des états, se  contentent de pousser la logique de la réduction du coût jusqu’à son  terme et se servent de la gratuité comme d’un bâton pour taper sur la  concurrence (iriez-vous accuser Google, dont le produit phare est  gratuit, d’être anti-capitaliste ?).</p>
<p>Ceci dit, dans les pays où le gouvernement a légiféré en faveur de  l’adoption de logiciels libres et/ou open source, cette tactique ne  manque pas de cohérence, puisqu’elle attaque des acteurs comme  Microsoft. Mais ce n’est pas tout.</p>
<p>Là où ça devient intéressant, c’est que Guadamuz a découvert que les  gouvernements n’ont même pas besoin de légiférer. Une simple  recommandation suffit.</p>
<p>L’année dernière, par exemple, le gouvernement indonésien a envoyé  une circulaire à tous ses ministères et aux entreprises nationales, les  incitant à utiliser des logiciels libres. Selon l’IIPA, il « encourage  les agences gouvernementales à utiliser des logiciels libres ou open  source, avec l’objectif d’en avoir terminé le déploiement fin 2011. On  aboutira ainsi, selon la circulaire, à un usage légitime de logiciels  libres, ainsi qu’à une réduction générale des coûts en logiciel ».</p>
<p>Rien de grave là-dedans, non ? Après tout, le gouvernement  britannique <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/technology/7910110.stm" target="_blank">a  déclaré qu’il mettrait le turbo sur l’usage de logiciel open source</a>.</p>
<p>Mais l’IIPA suggère que l’Indonésie mérite sa place sur la liste  n°301 parce qu’encourager (et non forcer) de telles initiatives  « affaiblit l’industrie du logiciel » et « ne contribue pas au respect  des droits relatifs à la propriété intellectuelle ».</p>
<p>Extraits de la recommandation :</p>
<blockquote><p>« La politique du gouvernement indonésien (…) affaiblit  l’industrie du logiciel et sabote sa compétitivité à long terme en  créant une préférence artificielle pour des sociétés qui proposent des  logiciels open source et des services dérivés, et va même jusqu’à  refuser l’accès du marché gouvernemental à des entreprises reconnues.</p>
<p>Au lieu de promouvoir un système qui permettrait aux utilisateurs de  bénéficier de la meilleure solution disponible sur le marché,  indépendamment du modèle de développement, elle encourage un état  d’esprit qui ne reconnaît pas à sa juste valeur la création  intellectuelle.</p>
<p>Ainsi, elle échoue à faire respecter les droits liés à la propriété  intellectuelle et limite également la capacité du gouvernement ou des  clients du secteur public (comme par exemple les entreprises nationales)  à choisir les meilleures solutions. »</p></blockquote>
<p>Oublions que cet argument ne tient pas compte du grand nombre  d’entreprises qui prospèrent autour du modèle du logiciel open source  (RedHat, Wordpress et Canonical, pour ne citer qu’eux). Au-delà de ça,  voici ce qui me paraît stupéfiant : il suffit de recommander des  produits open source — produits qui peuvent être facilement taillés sur  mesure sans affecter les règles définies par la licence — pour être  accusé de vouloir tout « saboter ».</p>
<p>En fait, la mise en œuvre du respect de la propriété intellectuelle  est souvent plus stricte dans la communauté open source, et ceux qui  enfreignent les licences ou oublient d’attribuer les crédits à qui de  droit sont souvent cloués au pilori.</p>
<p>Si ce que vous lisez vous met hors de vous, vous avez raison. C’est  abracadabrant. Mais l’IIPA et l’USTR n’en sont pas à leur coup d’essai :  il y a quelques années, <a href="http://www.michaelgeist.ca/content/view/3911/125/" target="_blank">ils ont mis le  Canada</a> sur leur liste des pays à surveiller en priorité.</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/02/quand-les-lobbys-americains-attaquent-le-logiciel-libre" target="_blank">Framablog</a></em></p>
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		<link>http://www.etoile-rouge.fr/informatique/logiciel-libre/logiciel-libre-la-guerre-mondiale-aura-bien-lieu/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Peillon ressort leur passé judiciaire, Devedjian et Madelin le poursuivent en diffamation</title>
		<description><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2699" title="vincent_peillon" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/01/vincent_peillon-148x150.jpg" alt="vincent_peillon" width="148" height="150" />En pleine polémique sur le passé judiciaire d&#8217;Ali Soumaré (PS) exhumé par deux élus UMP, l’eurodéputé socialiste a ressorti, au cours d&#8217;un débat télévisé, un article relatant un fait divers ayant valu en 1965 une condamnation à Devedjian et Madelin.</strong></p>
<p>Les politiques déterrent les vieilles affaires. Au cours d’un débat télévisé autour de l’Affaire Ali Soumaré, le socialiste Vincent Peillon a évoqué un fait divers ayant valu à Patrick Devedjian et à Alain Madelin une condamnation en correctionnelle en 1965. Le ministre de la Relance «va poursuivre en diffamation» l’eurodéputé PS. Selon lepoint.fr, Madelin compte, lui aussi, «porter plainte pour diffamation».</p>
<p>Le droit à la «réhabilitation» pour une affaire ancienne n’existe-t-il pas pour les politiques? Jeudi, c’est donc Peillon qui a sorti de sa poche sur LCI une <a href="http://www.etoile-rouge.fr/1965-devedjian-madelin.pdf" target="_blank">coupure de presse</a> de «l’édition du Petit varois du 11 novembre 1965»: «Le titre est &laquo;&nbsp;en correctionnelle, deux jeunes dévoyés en vacances à La Croix Valmer avaient essoufflé la police&nbsp;&raquo;, raconte-t-il. La fin nous apprend que ces deux jeunes avaient volé une Simca 1000, volé des moteurs de bateaux, avaient des papiers d’identité faux, des plaques d’immatriculation fausses, avaient avec eux un pistolet 6,35 et avaient fait courir la police.»</p>
<p><strong>«C’est finalement une jolie anecdote»</strong></p>
<p>L’eurodéputé a poursuivi ses investigations: «C’est finalement une jolie anecdote, on a deux noms : MM. Alain Madelin, Patrick Devedjian», conclut-t-il triomphant, avant de souhaiter, sur le mode ironique, à Ali Soumaré une «aussi belle carrière» que ces deux hommes politiques de droite.<br />
<span id="more-2853"></span><br />
Et l’ancien lieutenant de Ségolène Royal de reprocher ensuite à un journaliste du groupe Figaro qui participait au débat d’avoir rapporté, «à longueur de pages», les déboires du jeune taxé par des élus UMP de «délinquant multirécidiviste».</p>
<p><img src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/plugins/flash-video-player/default_video_player.gif" /></p>
<p><strong>«Une deuxième chance dans la vie»</strong></p>
<p>Ces deux maires du Val-d’Oise avaient ainsi imputé au candidat PS cinq condamnations ou procédures en cours. Dont un «vol aggravé» commis, en fait, par un homonyme, et un vol datant de 1999 que Soumaré assume mais pour lequel il a été «réhabilité», les faits étant prescrits, comme l’a expliqué son avocat, Jean-Pierre Mignard. «On traite ça par pages entières plutôt que de parler de tas d’autres sujets qui sont intéressants», déplore Peillon.</p>
<p>L’ancienne Garde des Sceaux, Rachida Dati, a plaidé ce vendredi matin la cause de Soumaré et de Devedjian. «Je n’aime pas bien que l’on s’attaque de manière acharnée sur les personnes, ce n’est pas à l’honneur de la politique», a regretté la nouvelle avocate sur LCI, tout en jugeant «normal» que les électeurs connaissent le passé judiciaire des candidats, par «souci de transparence». «On a une justice indépendante qui peut vous donner une deuxième chance dans la vie. On n’est pas dans un pays qui vous marque toute votre vie au fer rouge parce que vous avez eu une condamnation à un moment de votre vie», a fait valoir l’eurodéputée UMP.</p>
<p><em>Source : AFP</p>
<p>Voir <a href="http://www.etoile-rouge.fr/politique/partis-politiques/ump/petite-contribution-de-patrick-devedjian-au-debat-sur-l%E2%80%99insecurite-un-an-de-prison-avec-sursis-et-trois-de-mise-a-l%E2%80%99epreuve/" target="_self">l&#8217;article d&#8217; Etoile-Rouge</a> qui selon <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101621629-l-info-sur-le-passe-judiciaire-de-madelin-et-devedjian-sur-le-net-depuis-des-annees" target="_blank">Liberation</a> a lancé le buzz dès le 1er décembre 2009.</em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/justice/peillon-ressort-leur-passe-judiciaire-devedjian-et-madelin-le-poursuivent-en-diffamation/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Lacombe Luc : sarkoziste, penseur, cadre dynamique, blogueur&#8230;</title>
		<description><![CDATA[<p><a href="http://jegpol.blogspot.com/2010/02/je-me-suis-fait-la-malle-de-la-cantine.html">On</a> <a href="http://ruminances.unblog.fr/2010/02/22/le-botulisme-maladie-paralytique-ou-nouvelle-philosophie/">a</a> <a href="http://sarkobasta.blogspot.com/2010/02/stress-au-travail-la-liste-introuvable.html">rarement</a> <a href="http://www.bahbycc.com/2010/02/des-fois-il-suffit-de-demander.html">l’occasion</a> <a href="http://slovar.blogspot.com/2010/02/pour-la-federation-ump-de-paris-les.html">de</a> <a href="http://piratages.wordpress.com/2010/02/19/lindecence-commune-selon-d-pujadas/">découvrir</a> <a href="http://detoutetderiensurtoutderiendailleurs.blogspot.com/2010/02/la-chanson-de-lete.html">un</a> <a href="http://uneautrevie-stef.blogspot.com/2010/02/fidel-castre-matignon-et-chasse.html">grand</a> <a href="http://feusurlequartiergeneral.blogspot.com/2010/02/merci-meirieu.html">penseur</a>.  <a href="http://www.cpolitic.com/cblog/2010/02/22/grand-emprunt-sarkozy-tu-sais-ce-quelle-te-dit-marianne/">Aussi</a>,  on vous invite à lire, sans modération, l’excellente prose d’un dénommé  Luc Lacombe, jeune néo-libéral sarkoziste élevé en batterie dans les  écoles de commerce, sorti avec la mention Très bien dans l’exégèse des  discours de Mme Nadine Morano et de M. Frédéric Lefebvre.</p>
<p>Ce jeune intellectuel populaire se caractérise par sa  grande finesse d&#8217;esprit. Mais, jugez plutôt :</p>
<blockquote><p><q><em>« Nous avons le devoir d’appeler le président de  la République à ne pas céder face au chantage de ces individus  anti-modernité et anti-libéraux et à protéger la propriété privée en  envoyant les CRS rétablir l’ordre sur les sites occupés par les ouvriers  de Total. »</em></q> (Source : <a href="http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/total-envoyons-les-crs-70390">Agoravox</a>)</p></blockquote>
<p>Excellente introduction d&#8217;un article, très justement  intitulé : <strong><em>Total : envoyons les CRS !</em></strong> C’est  aussi poétique que du <a href="http://blogs.lexpress.fr/barbier/2010/02/robert-pandraud.php">Pandreau</a>,  paix à son âme, après la mort de Malik Oussekine !</p>
<p>Ensuite, Luc se lâche tout en conservant son sens de la  nuance :</p>
<blockquote><p><q><em>« Une fois de plus les syndicats et les salariés  irresponsables <strong>veulent préserver leurs privilèges</strong> (&#8230;)  contre les légitimes propriétaires de leur outil de travail. (&#8230;) ne  manquera pas d’entraîner <strong>une dévaluation des titres</strong> Total (&#8230;) spoliant de fait les actionnaires du groupe (&#8230;). cette  Jacquerie d’un autre âge. Une situation inadmissible dans une société  moderne, libéralisée et réformée.</em></q></p></blockquote>
<p><img style="display: block; margin: 0pt auto;" title="luc_lacombe.jpg, fév. 2010" src="http://www.despasperdus.com/public/blog_2010/luc_lacombe.jpg" alt="luc_lacombe.jpg" /></p>
<p>Comme on le comprend le Luc !</p>
<p>Malgré son bagage intellectuel et tous ses diplômes, et  il en faut pour produire de telles analyses, <strong>Luc ne pourra  jamais devenir ouvrier</strong>, autrement dit un privilégié ! Quelle  honte ! Un scandale qui illustre combien la France est sclérosée !<br />
<span id="more-2850"></span><br />
Luc a publié sur <a href="http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/ne-pas-oublier-les-avantages-de-la-61744">Agoravox</a> un autre article qui vaut le détour : <strong><em>« Ne pas oublier les  avantages de la délocalisation »</em></strong>. L&#8217;auteur se désole de  l&#8217;incompréhension des ouvriers dont il brosse un portrait d&#8217;ensemble  particulièrement élogieux :</p>
<blockquote><p><q><em>« Du fait de leur nature confuse et sanguine il  est difficile de faire entendre raison à ces populations. Comment faire  passer le message du président de la République à des personnes qui ne  respectent pas la propriété privée ?</em></q></p></blockquote>
<p>Bien entendu, Luc a  son blog : <strong><a href="http://tousavecsarkozy.hautetfort.com/">Tous avec Sarkozy</a></strong> où il défend courageusement les pauvres actionnaires, les patrons  opprimés et les malheureux vigiles !</p>
<p>Voici un petit florilège des fulgurances de Luc :</p>
<blockquote><p><q><em>« <strong>Le site</strong> Tous avec Sarkozy apporte également son plus vif soutien à Madame Penchard. »</em></q> (<a href="http://tousavecsarkozy.hautetfort.com/archive/2010/02/21/1356b13150506f9a0c6c2102ec533973.html">Ouf !</a>)</p></blockquote>
<p><a title="main.jpg" href="http://www.despasperdus.com/public/blog_2010/main.jpg"><img style="float: right; margin: 0pt 0pt 1em 1em;" title="main.jpg, fév. 2010" src="http://www.despasperdus.com/public/blog_2010/.main_s.jpg" alt="main.jpg" /></a></p>
<blockquote><p><q><em>« Pauvre gauche qui doit bien craindre le <strong>réveil  surprise du peuple</strong> aux prochaines élections régionales. »</em></q> (<a href="http://tousavecsarkozy.hautetfort.com/archive/2010/01/20/burqa-pour-l-interdiction-aux-prestations-sociales.html">au  secours&#8230;</a>)</p></blockquote>
<blockquote><p><q><em>« Les quatre vigiles de Carrefour, placés en  garde à vue après le décès d&#8217;un clochard qu&#8217;ils avaient interpellé pour  vol (&#8230;) ont été mis en examen jeudi pour &laquo;&nbsp;violences volontaires&nbsp;&raquo; et  risquent 20 ans de prison ! Encore une fois on brocarde l&#8217;autorité et  l&#8217;ordre. (&#8230;) <strong>Mais dans quel pays vivons-nous ?</strong> »</em></q> ( <a href="http://tousavecsarkozy.hautetfort.com/archive/2010/01/01/liberez-les-quatre-de-carrefour.html">en  sarkozie&#8230;</a>)</p></blockquote>
<blockquote><p><q><em>« <strong>Le patronat haïtien</strong> qui  s’était courageusement prononcé en mai dernier <strong>contre</strong> la mise en œuvre d’une loi sur <strong>le salaire minimum à 5 dollars  par jour</strong> est décapité. (&#8230;) S’inspirant de son <strong>expérience  réussie à Haïti</strong> (cotation des actifs boursiers en hausse de  +25% en 2009) il nous <strong>proposait ses solutions simples afin de  réformer radicalement et simplement la France</strong> : dispenser les  entreprises de charges sociales, ne plus imposer les hauts revenus,  payer moins la main-d&#8217;œuvre, réduire le rôle de l&#8217;État, etc. »</em></q> (<a href="http://tousavecsarkozy.hautetfort.com/archive/2010/01/20/catastrophe-a-haiti.html">ça  laisse rêveur&#8230;</a>)</p></blockquote>
<p>Pour conclure, nous invitons le number one et tous les  autres blogueurs, cités plus haut, à nous dénicher leur <strong>pire  meilleur blogueur de droite</strong>&#8230;</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.betapolitique.fr/Lacombe-Luc-sarkoziste-penseur-48481.html" target="_blank">Betapolitique</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/informatique/internet/lacombe-luc-sarkoziste-penseur-cadre-dynamique-blogueur/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Projet Odebian : anonymat et respect de la vie privée sur Internet</title>
		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/odebian.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2844" style="border:0 !important" title="odebian" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/odebian-150x108.png" alt="odebian" width="150" height="108" /></a>Afin de se préparer à la nouvelle ère de dictature numérique qu&#8217;entend imposer le pouvoir en place, la ligue Odebi lance le projet Odebian. L&#8217;objectif est de fournir un système d&#8217;exploitation &#8216;live&#8217; cumulant les avantages de Linux (liberté, sécurité, fiabilité, communauté) et les valeurs défendues par la Ligue Odebi. Destiné à être transportable, simple d&#8217;utilisation et surtout à ne laisser aucune trace de son utilisation sur le disque dur, c&#8217;est clairement un outil de lutte contre les projets de surveillance généralisé des citoyens numériques.</p>
<p>Alors que nos dirigeants semblent vouloir étendre indéfiniment les principes du copyright, il nous à paru essentiel de baser le projet sur un modèle libre, c&#8217;est notre conception du partage, de l&#8217;internet tout simplement.</p>
<p>Le principe du logiciel en open source permettra aux plus expérimentés de personnaliser le projet selon leurs souhaits. L&#8217;internaute lambda sera quand à lui protégé par l&#8217;utilisation du réseau TOR pour tout accès au réseau.</p>
<p>Le projet est basé sur le principe de la coopération, chacun est libre de venir y contribuer car c&#8217;est ainsi que fonctionne internet. C&#8217;est la multitude qui fait notre force.</p>
<p>Les élus du peuple outrepassent leur mandat en votant des lois sans même en lire le contenu. Ce faisant, ils oublient l&#8217;essence même de leur fonction à savoir le débat libre et démocratique. La conscience de nos députés est peut être à vendre mais la notre n&#8217;a de prix que celui de notre liberté. Fidèle à notre ligne de conduite, c&#8217;est par l&#8217;action que nous combattons toute volonté de faire du web une simple vitrine commerciale supplémentaire.<br />
<span id="more-2843"></span><br />
Odebian est une des réponses que nous apportons face aux dérives du pouvoir. Nous remarquons d&#8217;ailleurs l&#8217;étrange coïncidence qui fait du juge d&#8217;instruction le garant de l&#8217;emploi du futur mouchard informatique tout en prévoyant la suppression de cette fonction. C&#8217;est à terme le procureur de la république, donc le ministère de la justice qui aura la mainmise sur le processus.</p>
<p>On est loin de l&#8217;impartialité et les actes du gouvernement en place n&#8217;incitent guère à cette prétention. Qui nous dit que demain la liste des délits prévoyant l&#8217;utilisation du mouchard ne comprendra pas le téléchargement illégal ou la simple injure publique. Après tout le délit de solidarité envers un sans papier est déjà prévu dans la liste.</p>
<p>Demain, l&#8217;anonymat et le cryptage seront les seuls refuges de l&#8217;internaute face à la volonté de contrôler le dernier espace de liberté d&#8217;expression. Puisque la liberté leur fait peur, cultivons la.</p>
<p>Rejoignez nous pour préserver les droits fondamentaux face aux États qui semblent se complaire à les bafouer.</p>
<p>Hadopi, LOPPSI 2, ce ne sont que les premiers pas vers le nouvel ordre numérique mondial, l&#8217;ACTA est sur les rails sous l&#8217;impulsion des États-Unis.</p>
<p>Nous ne resterons pas les bras croisés face aux piétinement des valeurs fondatrices de notre république et invitons chaque internaute à diffuser massivement les solutions de cryptage et d&#8217;anonymat sur internet.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.&nbsp;&raquo; A.Einstein</p>
<p><em><a href="http://www.odebian.org/news/news.php" target="_blank">En savoir plus sur le projet Odebian</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/informatique/projet-odebian-anonymat-et-respect-de-la-vie-privee-sur-internet/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Coupat ou Polanski ?</title>
		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/article_insurrection.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2841" title="article_insurrection" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/article_insurrection-94x150.jpg" alt="article_insurrection" width="94" height="150" /></a></p>
<p>Qui dira désormais que ce pouvoir n’aura rien fait pour la diffusion du livre, en particulier à l’étranger ?</p>
<p>Voici en effet que la traduction de « l’Insurrection qui vient » cartonne aux USA, qu’il fait partie du top 100 des meilleures ventes et des 30 plus grosses commandes sur Amazon ! Cocorico !</p>
<p>On imagine la joie de Frédéric Mitterrand devant ce succès. Il n’oubliera pas que celui qu’on accusa d’en être l’auteur, enfin libéré, reste sous contrôle judiciaire dans un lieu qui n’a rien de comparable à un certain chalet de Gstaad où est astreint à résidence un autre artiste pour d’autres raisons moins glorieuses.</p>
<p>Les efforts et la verve qu’il déploya pour faite libérer le second, soyons certains qu’il en usera pour défendre Julien Coupat.</p>
<p>Certes celui-ci se défendit d’être l’auteur de cet ouvrage collectif ce qui ne signifie pas qu’il n’en fut pas l’inspirateur ou l’un des multiples rédacteurs. Mais il est certain que le Ministre de la Culture aura plus de poids pour agir en France afin que le contrôle judiciaire soit enfin levé pour un homme dont, on s’en doute, le procès ne viendra jamais.</p>
<p>Le « masque de fer » étant le fait du Roi, notre Prince d’Opérette fera tout pour qu’il soit élargi. On peut aussi espérer que le Centre National des Lettres fournira son soutien pour que l’œuvre trouve aussi son public dans son propre pays. Car celle-ci ne manque pas de piquant et fleure délicieusement le terrorisme de poil à gratter du situationnisme !<br />
<span id="more-2840"></span><br />
Espérons enfin que nos médias seront aussi prompts à défendre ce livre et son supposé auteur qu’ils l’avaient été pour s’alarmer de l’embastillement de Polanski.</p>
<p>Soyons confiants. Un grand jour pour la culture française ! Merci d’avance Monsieur le Ministre !</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.betapolitique.fr/Coupat-ou-Polanski-48425.html" target="_blank">Betapolitique</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/culture/coupat-ou-polanski/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Exclue 3 jours pour avoir porté un tee shirt « Palestine libre »</title>
		<description><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2836" style="border:0 !important" title="Free-Palestine" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/FreePalestine-150x125.jpg" alt="Free-Palestine" width="150" height="125" />Une élève de 16 ans de Villefranche-sur-Saône va être temporairement exclue de son collège pour avoir arboré un tee-shirt portant l&#8217;inscription « Palestine libre ». Un collectif se mobilise contre cette décision.</strong></p>
<p>Faut-il interdire les inscriptions « Tibet libre » ou les effigies de Che Guevara à l&#8217;école ? Elève du collège Claude-Bernard à Villefranche-sur-Saône, Zeyneb ne s&#8217;attendait sans doute pas à être renvoyée à cause d&#8217;un tee-shirt qu&#8217;elle porte depuis deux ans et qui comporte la mention « Palestine Libre ».</p>
<p><strong>« C&#8217;est un message de paix »</strong></p>
<p>Tout commence le 28 janvier par un cours d&#8217;histoire-géo sur la Russie. L&#8217;enseignant fait une digression sur Israël dont il soutient l&#8217;extension. « Choquée, même révoltée » par ce parti pris, cette élève de 16 ans lève la main pour prendre la parole. Le prof la lui refuse. Zeyneb est militante de la cause palestinienne : il lui arrive d&#8217;accompagner sa mère Amel à des réunions du collectif caladois pour le peuple palestinien.</p>
<p>Frustrée, la jeune fille se présente le lendemain en cours avec ce tee-shirt. Une façon habile d&#8217;exprimer un point de vue qui ne semble pas audible en salle de classe. « C&#8217;est un message de paix », soulignent mère et fille. Mais le prof, réputé caractériel, en fait une toute autre lecture, enrage et lui ordonne de cacher ce vêtement.</p>
<p>La collégienne fond en larmes, quitte la pièce et le collège pour rejoindre sa mère qui travaille à côté. Pendant ce temps, ne souffrant aucune contestation, l&#8217;enseignant aurait taxé les défenseurs de la Palestine de « charlots » et de « charlatans ». Quid de la neutralité du service public et de l&#8217;obligation de réserve des fonctionnaires ?<strong><br />
<span id="more-2835"></span><br />
« Il a sa pédagogie à lui »</strong></p>
<p>C&#8217;est pourtant Zeyneb qui sera convoquée le 11 février, face au proviseur et à la principale adjointe. Elle est coupable d&#8217;actes de « prosélytisme » mais est sanctionnée pour « départ d&#8217;un cours sans autorisation avec refus d&#8217;obéissance ».</p>
<p>L&#8217;élève prétend que c&#8217;est l&#8217;enseignant qui lui a demandé de quitter la salle si elle n&#8217;obtempérait pas. Au final, elle sera exclue trois jours, les 2, 3 et 4 mars prochain. L&#8217;impétueux enseignant est défendu par sa hiérarchie qui considère simplement qu&#8217;il a « sa pédagogie à lui ».</p>
<p>« C&#8217;est pourtant bien lui qui aurait mérité une sanction plus que l&#8217;élève, estime Jacques-Louis Kreiss, membre du collectif. Nous avons vécu ces faits comme une injustice profonde ». Ils en appellent à écrire au proviseur du collège. « Il doit revenir sur sa décision », exhorte le collectif. Hier, l&#8217;inspection académique a décidé de rouvrir le dossier.</p>
<p>Source : <a href="http://www.rue89.com/2010/02/21/exclue-3-jours-pour-avoir-porte-un-tee-shirt-palestine-libre-139717" target="_blank">Rue89</a></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/international/palestine-international-politique/exclue-3-jours-pour-avoir-porte-un-tee-shirt-%c2%ab-palestine-libre-%c2%bb/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Etoile rouge est de retour.</title>
		<description><![CDATA[<p>Une semaine de vacances sans internet et voilà. Je m&#8217;apperçois que Etoile-rouge est tombé depuis trois jours.<br />
Le problème semble résolu.<br />
Désolé pour ce disfonctionnement.</p>
<p>Franck</p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/informatique/internet/etoile-rouge-est-de-retour/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Patrice Leconte se fait Eric Zemmour</title>
		<description><![CDATA[<p><img src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/plugins/flash-video-player/default_video_player.gif" /></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/video/patrice-leconte-se-fait-eric-zemmour/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Pour la Vème Internationale</title>
		<description><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2829" title="arton9936-2dba0" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/arton9936-2dba0-124x150.jpg" alt="arton9936-2dba0" width="124" height="150" />Le 20 novembre dernier (2009), lors d’une rencontre internationale des partis de gauche à Caracas, Hugo Chavez a appelé à la constitution d’une Vème Internationale  qu’il a définie comme un «<em> espace où les partis, les mouvements et courants à orientation socialiste pourront coordonner une stratégie commune contre l’impérialisme et pour le renversement du capitalisme par le socialisme.</em> »</p>
<p>Selon lui, face aux menaces de guerre et de destruction qu’entraîne la crise du capitalisme, la création de cette Internationale nouvelle est un besoin pour répondre aux attentes des peuples et sauver la « <em>Terre-mère</em> ».</p>
<p>Tirant les leçons de l’histoire des premières Internationales (qui ont joué un rôle si important pour le développement du mouvement ouvrier et révolutionnaire des XIXème et XXème siècles mais n’ont pas accompli le programme initial résumé dans la formule célèbre « <em>prolétaires de tous les pays, unissez-vous </em>»), il préconise une forme d’organisation « <em>sans manuel et sans obligation où les différences seront les bienvenues</em> », une Internationale qui permette l’échange d’informations, la coordination des luttes et des solidarités, et l’élaboration d’un « <em>socialisme du XXIème siècle</em> ».</p>
<p>L’idée d’une Vème Internationale vient de loin… Maïakovski en avait déjà fait le titre, en 1922, d’un de ses poèmes les plus visionnaires&#8230; Plus près de nous, ces dernières années, cette idée avait été formulée en divers lieux, et en France même par des militants et des intellectuels, tels l’économiste Samir Amin… L’initiative d’Hugo Chavez qui propose une rencontre internationale pour la constituer, dès avril prochain, lui donne une impulsion décisive.<br />
<span id="more-2828"></span><br />
Les quatre premières Internationales ont vu le jour en Europe. Que la Cinquième soit lancée d’Amérique latine exprime les changements en cours dans le monde et le mouvement réel des peuples.</p>
<p>Nous appelons les organisations du mouvement ouvrier français et européen, les formations politiques qui se réfèrent au marxisme, au socialisme, au combat anticapitaliste, les militants et les intellectuels critiques, progressistes et révolutionnaires à ne pas rester sur le bord du chemin. La pensée politique ne peut pas s’enfermer dans l’eurocentrisme ni l’action dans le jeu électoral et institutionnel. Pour sauver l’avenir démocratique de l’humanité et la planète, il faut construire un autre monde et renouer avec l’internationalisme. Il n’y a d’issue possible que dans la convergence des luttes du Nord et du Sud.</p>
<p>Ce qui nous anime n’est pas la simple nostalgie (même si nous savons que l’imagination du futur ne peut se passer des images et des rêves du passé)… Il s’agit non seulement d’être fidèles à l’Histoire qui est la nôtre, mais aussi et surtout qu’une gauche véritable renaisse de ses cendres, en se montrant enfin à la hauteur des problèmes et des espérances d’aujourd’hui.</p>
<p>premiers signataires :</p>
<p>Francis Combes (poète et éditeur) ; Patricia Latour (journaliste, membre du conseil national du PCF) ; Pascal Acot (Historien de l’écologie scientifique) ; Jean-Louis Lippert (écrivain) ; Yvon Quiniou (philosophe) ; Yves Vargas (philosophe, communiste) ; Jean-Pierre Bastid (écrivain, cinéaste) ; Bertrand Duffort</p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/socialisme-politique/pour-la-veme-internationale/</link>
			</item>
	<item>
		<title>www.googIe.fr aka www.elysee.fr</title>
		<description><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1930" style="border:0 !important" title="google" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2009/09/google-150x75.jpg" alt="google" width="150" height="75" />Cliquez sur <a href="http://www.googIe.fr" target="_blank">www.googIe.fr</a>, vous allez être surpris. Etonnant, non ? En tapant googie.fr on arrive sur le site elysee.fr. Une belle redirection. En mettant un simple &laquo;&nbsp;i&nbsp;&raquo; en majuscule, on croirait être sur le moteur de recherche google.</strong></p>
<p>Après une rapide recherche, on peut observer que le nom de domaine googie.fr a été déposé le 27 Janvier 2010, anonymement bien évidemment. Qui est à l&#8217;origine de ce canular et pour quelles raisons ? Un militant UMP qui veut faire du zèle ? Comment les équipes de communication de l&#8217;Elysée vont-elles réagir ? Car s&#8217;il est peu probable que les équipes de Sarkozy soient à l&#8217;origine de cette redirection, c&#8217;est bien vers le site de la Présidence de la République que ce nom de domaine redirige.</p>
<p>Après avoir sollicité la Présidence de la République, l&#8217;Élysée dément formellement être à l&#8217;origine de ce site et de cette redirection (encore un électron neutre de l&#8217;UMP ? <a rel="tag" href="../tag/benjamin-lancar/">Benjamin  Lancar</a>, peut-être, il aime tellement son maître&#8230; Ou un jeune pop, maintenant qu&#8217;ils ont pris des cours de comm&#8230;) .</p>
<p>Google réagira-t-il pour demander une levée de l&#8217;anonymat pour détournement de son URL (cf Politique de gestion des litiges pour les domaines internet français de l&#8217;AFNIC) ?</p>
<p><em>Source : <a href="http://777socrate.blogspot.com/2010/02/wwwgoogiefr-aka-wwwelyseefr.html" target="_blank">777Socrate</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/informatique/internet/www-googie-fr-aka-www-elysee-fr/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Cohn-Bendit et « la coalition des hypocrites » : un discours choc</title>
		<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de l&#8217;investiture de la nouvelle Commission européenne de José Manuel Barroso, mardi au Parlement européen, l&#8217;eurodéputé Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) s&#8217;est lâché. Jusqu&#8217;au « ta gueule ! » final, déplacé mais bien placé (Voir la vidéo).</p>
<p><img src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/plugins/flash-video-player/default_video_player.gif" /></p>
<p>Voici quelques extraits de ce discours qui détonne (du latin detonare, exploser comme le tonnerre).<br />
<span id="more-2819"></span><br />
« J&#8217;avoue que c&#8217;est fantastique. Nous assistons à la coalition des hypocrites. Juste avant la Saint Valentin on dit à monsieur Barroso : Je t&#8217;aime mois non plus ! On ne te croit pas pas mais on va voter pour toi ! »</p>
<p>« Nous avons des grands groupes qui vont soutenir la commission Barroso. Ils sont incapables de faire ensemble une résolution pour expliquer pourquoi ils soutiennent cette Commission. Pourquoi ? parce qu&#8217;ils ne sont pas pour cette commission !</p>
<p><strong>Intitaitives de la Commission : zéro !</strong></p>
<p>“La plupart des commissaires proposés, pas tous, avaient ni détermination, ni vision, ni ambition. Mais (…) a somme des zéros fait des plus : c&#8217;est les nouvelles mathématiques de la Commission Barroso”</p>
<p>“Quelle a été l&#8217;initiative de la Commission face à la crise en Grèce ? La solidarité où est-elle. En Espagne, ou est elle ? Je ne l&#8217;ai pas vue, je ne l&#8217;ai pas entendue. Un des problèmes de la Grèce c&#8217;est son budget de la Défense ; 4.3% du PIB de la Grèce passe à la Défense. Quelle est le problème, c&#8217;est Chypre, c&#8217;est la relation avec la Turquie. Où est l&#8217;initiative de la Commission pour régler le problème de Chypre, pour qu&#8217;enfin le PIB de la Grèce soit soulagé de ce conflit imbécile, idiot ? Initiatives de la commission : zéro…”</p>
<p>“Sur Haïti… Madame Ashton (haut représentant de l&#8217;Union pour les affaires étrangères, ndlr)  : je veux que vous ayiez des idées, que vous défendiez quelque chose. Vous dites ‘c&#8217;est important’, ‘je vais coordonner’. On ne sait pas ce qui est important, quelle est la hierarchie de ce qui est important… Ca ne nous fait pas avancer”.</p>
<p>“La réalité dans le monde, c&#8217;est que L&#8217;Europe n&#8217;est pas à la hauteur de la crise économique &#8211; (à un eurodéputé, ndlr : ) ta gueule ! &#8211; de la crise écologique et de la crise financière” !</p>
<p>“Ils nous ont déjà fait le coup : nous sommes contre, nous sommes contre… et à la fin ils s&#8217;abstiennent ! Nous sommes contre, nous sommes contre, et à la fin nous votons pour ! C&#8217;est indigne de ce Parlement. Réveillons nous, car l&#8217;Europe en a besoin”</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.rue89.com/2010/02/10/cohn-bendit-et-la-coalition-des-hypocrites-un-discours-choc-137703" target="_blank">Rue89</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/europe-politique/cohn-bendit-et-%c2%ab-la-coalition-des-hypocrites-%c2%bb-un-discours-choc/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les Jeunes pop musclent leur jeu et s&#8217;achètent un coeur</title>
		<description><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/1168548224.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2816" title="logo-ump" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/1168548224-150x78.jpg" alt="logo-ump" width="150" height="78" /></a>La nouvelle génération de militants de l&#8217;UMP a eu droit à un week-end de rééducation. Terminé le temps des Jeunes pop inoffensifs à pulls noués sur les épaules. Désormais, il faudra faire face à des machines de guerres façonnées par des&#8230; karatékas-coachs-mentaux!</strong></p>
<p>«<em>C’est fini le temps du militantisme de grand-papa où l’on collait des affiches et l’on fermait sa bouche</em> ». Foi de Benjamin Lancar, le président des Jeunes pop, qui, lui, l’ouvre toujours à bon escient. Comme ce week-end, à Tours, lors de la deuxième édition du « <em>Printemps</em> » des jeunes militants de l’UMP.</p>
<p>Une rencontre qui a débuté vendredi de façon « tonitruante » (dixit « Benji ») avec Rama Yade, mais qui a surtout eu pour point d’orgue une journée de formation le lendemain. Et dans un camp de (ré)éducation façon UMP, on ne « <em>ferme</em> » effectivement pas « <em>sa bouche</em> ». D’ailleurs, on ne ferme rien. C’est le « <em>Printemps</em> », on vous dit, alors on s’ouvre ! On ouvre son cœur et même son esprit. Au risque que, parfois, le cerveau finisse par terre comme le montre ce court reportage de LCI.</p>
<p><img src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/plugins/flash-video-player/default_video_player.gif" /><br />
<span id="more-2815"></span><br />
Les Jeunes populaires ont donc eu droit à la crème de la crème des formateurs : un « <em>professeur de karaté</em> »… « <em>mais qui est aussi en quelque sorte coach mental </em>» (Chuck Norris était là et on ne nous dit rien ?) ou encore une intervenante chargée de réveiller l’humaniste («<em> Debout là-dedans ! </em>») qui sommeille en chacun d’eux ! Tremblez, bande de gauchistes. Terminé le temps des Jeunes pop inoffensifs à pulls noués sur les épaules. Désormais, il vous faudra faire face à des machines de guerre avec un coeur dedans puisque, après tout, « <em>ce n’est pas parce [qu'ils sont] à droite [qu'ils n'ont] pas de sensibilité </em>» !</p>
<p>Et ce n’est pas non plus parce que l&#8217;on s’appelle « <em>Benji</em> » que l’on fait preuve de malice. Car, non, le « <em>militantisme de grand-papa</em> » n’est pas mort. C’est tout simplement qu’à l’UMP, battre le pavé et faire dans l’activisme, ce n’est pas leur fort. Ça, on l’avait pourtant déjà constaté lors de la toute première édition du « <em>Printemps des Jeunes pop</em> », début mars 2009, à Arras…</p>
<p><img src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/plugins/flash-video-player/default_video_player.gif" /></p>
<p><em>Source : <a href="http://www.marianne2.fr/Les-Jeunes-pop-musclent-leur-jeu-et-s-achetent-un-coeur_a185058.html" target="_blank">Marianne</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/partis-politiques/ump/les-jeunes-populaires-ump-extreme-droite/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Eric Besson veut passer les médias &#171;&#160;à la kalachnikov&#160;&#187;</title>
		<description><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;<em>Sarkozy a raison : les médias il faut les passer à la kalachnikov</em>&laquo;&nbsp;. Telle est la dernière saillie verbale d’Eric Besson.</strong></p>
<p>Le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale s’est lâché ce matin, quelques instants avant de pénétrer dans le studio de RMC, où l’attendait Jean-Jacques Bourdin.</p>
<p>C’est le rédacteur en chef de RMC en personne, Christophe Jakubyszyn, qui rapporte ce propos tenu en off, via sa page Twitter :</p>
<p><a href="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/h-20-1931753-1265715880-35b14.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2811" title="besson-media-kalachnikov" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2010/02/h-20-1931753-1265715880-35b14.jpg" alt="besson-media-kalachnikov" width="440" /></a></p>
<p>L’assistante de Jean-Jacques Bourdin, jointe par Le Post, a confirmé l’anecdote : &laquo;&nbsp;<em>C’était 5 minutes avant l’antenne. Besson a immédiatement rajouté : ’je plaisante&nbsp;&raquo;, avec un sourire&#8230;</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le ministre de l’Immigration aurait proféré cette menace en regardant, sur un écran de télévision, une revue de presse présentant les Unes des journaux, pas tendres avec lui, au lendemain des annonces du Premier ministre François Fillon sur l’identité nationale.<br />
<span id="more-2812"></span><br />
Eric Besson s’était déjà fait remarquer par le passé en faisant, toujours avec le sourire, un doigt d’honneur à un journaliste de Canal Plus.</p>
<p>Quand on connaît les méthodes d’intimidation de Sarkozy de Nagy-Bosca avec les journalistes, on se demande si la référence de Besson à Sarkozy (&nbsp;&raquo;<em>Sarkozy a raison : les médias il faut les passer à la kalachnikov</em>&laquo;&nbsp;) doit se comprendre comme un simple trait d’humour, ou, au contraire, comme une réelle menace.</p>
<p>En octobre dernier, dans un article intitulé &laquo;&nbsp;La Face cachée d’Eric Besson&nbsp;&raquo;, L’Express écrivait à propos de Besson : &laquo;&nbsp;<em>Il a fait de Sarkozy son modèle. (&#8230;) Sa méthode ? S’inspirer du président. Le copier. Lui ressembler</em>&laquo;&nbsp;. Ca promet&#8230;</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.agoravox.fr/actualites/actu-en-bref/article/eric-besson-veut-passer-les-medias-69686?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+feedburner%2FLOOI+%28AgoraVox+le+m%C3%A9dia+citoyen%29" target="_blank">Agoravox</a></em></p>
]]></description>
		<link>http://www.etoile-rouge.fr/medias/eric-besson-veut-passer-les-medias-a-la-kalachnikov/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Eric Besson bientôt musulman ?</title>
		<description><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2355" title="eric-besson-traitre" src="http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2009/11/eric-besson-traitre-150x108.jpg" alt="eric-besson-traitre" width="150" height="108" />Éric Besson n’est pas à la noce. D’un côté, son débat sur l’identité nationale, dont le séminaire gouvernemental se tient aujourd’hui. De l’autre, il promet à sa future belle-famille de se convertir à l’islam…</strong></p>
<p>Le chantre de l’identité nationale, Éric Besson, n’ est pas à la noce. En lançant son débat sur l’identité nationale, le ministre a provoqué de multiples dérapages anti-islam et anti-immigrés. D’après certains sondages, une moitié des Français, veut-on croire, pensent que la pratique de la religion musulmane est incompatible avec la vie en société. Diable ! Voici Besson en bien mauvaise posture, lui qui est tombé raide amoureux, cet été, d’une jeune étudiante tunisienne, Yasmine Tordjman. Et qui a promis à la belle famille de se convertir à l’islam. Tout cela fait un peu désordre.</p>
<p><strong>(d)ébats franco-tunisiens</strong></p>
<p>À Paris, le ministre déchaîne des flots de xénophobie ; à Tunis, l’amoureux transi se dit prêt à une conversion aussi soudaine qu’inattendue. À l’origine de cet imbroglio politico- sentimental, le producteur Tarek Ben Ammar. Neveu de Wassila Bourguiba, l’épouse de l’ex-président tunisien, cet homme de l’art, avait vu sa cote s’effondrer auprès de Ben Ali et de son épouse Leila lorsqu’il leur avait conseillé des placements à la Banque Medici à Vienne (Autriche). Laquelle plaça le magot chez le financier Madoff, dont la faillite fut retentissante. Pour se remettre en selle, Tarek Ben Ammar avait cru bon d’inviter Éric Besson, devenu provisoirement l’un des chouchous de l’Élysée, et l’avait sompteusement logé dans une villa du quartier Marsacube, à Lamarsa.<br />
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C’est là, à la hauteur de la résidence de l’ambassadeur français, que la jet-set franco- tunisienne prend ses quartiers d’été. Hélas, les amours entre la jeune Yasmine et le bel Éric n’ont pas eu l’air de plaire à Nabila, la grand-mère de la petite et fille de Wassila Bourguiba. Avant Noël, Besson dut faire un voyage éclair en Tunisie, calmer grand-maman et s’engager à se convertir avant les noces en juin prochain. L’identité nationale, version Besson, tourne à la farce !</p>
<p><em>Source : <a href="http://www.bakchich.info/Besson-trebuche-dans-le-tapis-de,09972.html" target="_blank">Bakchich</a></em></p>
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		<link>http://www.etoile-rouge.fr/politique/partis-politiques/ump/eric-besson-ump-partis-politiques-politique/eric-besson-bientot-musulman/</link>
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